Dans son journal d'un prisonnier, Sarkozy les remercie tous : Macron qui le reçoit à l'Elysée. Darmanin qui lui rend visite en prison. Le Pen qui le câline dans les médias. Chenu qui lui adresse des lettres. Et Mélenchon pour "sa bienveillance par le silence". Face à la corruption, c'est une classe politique qui se tait.