Face à la crise climatique, nous devons mettre en œuvre le travaillisme écologique. On veut en finir avec les passoires thermiques ? C'est du travail. Les marchandises sur le rail ? C'est du travail. Moins d'intrants chimiques dans l'agriculture ? C'est du travail. Un travail mieux mieux valorisé, estimé, et que les Français puissent en vivre et non en survivre.