Depuis 2000, les bénéfices bruts des 360 plus grandes entreprises européennes ont augmenté de 151%. La part des salaires est passée de 50 à 25%. La part des investissements : de 19 à 7%. La part des dividendes : de 27 à 68%. Voilà le grand sujet : la répartition des richesses entre le capital et le travail. Voilà notre grand combat : que les ouvriers de la logistique et les salariés de Décathlon ne sautent plus de repas pendant qu'Amazon et la famille Mulliez se gavent.