J'étais l'an dernier à l'hommage rendu à Lionel Jospin. C'était le temps du grand PS, et pourtant il a fait la gauche plurielle, avec les communistes, avec les écologistes. Aujourd'hui, on voit le petit PS, rétréci, et Raphaël Glucksmann qui se replie, qui se recroqueville, qui se croit fort tout seul.