Lactalis achète le litre de lait à 40 centimes. C'est le prix qu'on demandait... il y a 4 ans ! Entre temps, le prix du gazole agricole a triplé. Celui des intrants a doublé. Et la fortune du PDG de Lactalis a augmenté de 70% ! https://t.co/Oh5EbK22qN
François Ruffin
Candidat à l'élection présidentielle, président de @debout_fr ! Rejoignez-nous sur https://t.co/V0HRK00eRd
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Prix planchers. Quotas d'importation. Coefficients multiplicateurs. Il nous faut une exception agriculturelle française, comme on a sorti la culture, le cinéma du tout marché et des traités internationaux. https://t.co/R34yGhdxfV
Les injonctions lancées aux agriculteurs sont schizophréniques. D'un côté on leur demande de monter en gamme, de diminuer les phytosanitaires. Et de l'autre on leur demande d'être compétitifs avec les fermes-usines au Brésil et bientôt en Ukraine ! https://t.co/3fzqy9DJSS
Rendez-vous à 22h55 sur BFM TV ! https://t.co/LMV3HhxLeA
Paysans, paysannes, alors c'est la révolte des tracteurs ? Pour que notre agriculture ne soit pas délocalisée vers les fermes-usines du Brésil, il nous faut une exception agriculturelle française ! #AgriculteursEnColere https://t.co/XGEcxClcs5
" C'est à cause d'un arbre sur la voie. - Mais avant la SNCF mettait pas 2h à le dégager ? - Non, mais ils ont coupé dans les budgets.." Lundi matin, train à l'arrêt depuis 2h en gare de Clermont. Dans les TER Hauts-de-France, on s'habitue à tout. https://t.co/8rsvG4OdWs
L'hôpital irait mieux en privant de soin les étrangers ? Le pouvoir d’achat augmenterait en privant des familles d’APL ? La loi Immigration de Macron pourrit la vie des gens, des vies déjà bien dures. Pour exiger son retrait, rendez-vous ce weekend dans la rue ! https://t.co/FWyAqmRocg
Cher Raphaël Glucksmann, voilà plusieurs fois que vous me tendez la main, « il faudra parler avec Monsieur Ruffin ». Il le faut, oui, ce dialogue, avec vous. Permettez-moi de démarrer cet échange ici... ➡️ https://t.co/GDO38iswxh https://t.co/j6hKHsqoRF
« J'ai coupé le gaz, c'était trop cher. Et l'électricité ça va pas tarder. Il faut que tout le monde fasse pareil, ça évitera les Total Énergie et compagnie de nous voler. » Chez Jacky, habitant d'Ailly-le-Haut-Clocher.
Rendez-vous au rectorat d'Amiens, ce matin : j'ai sorti les pneus neige ! https://t.co/5jgLwxP6BO
Blanchi par la justice, Olivier Dussopt est contraint de quitter le gouvernement qui n'accepte que les mis en examen.
Le communiqué d’Alexis Corbière et Raquel Garrido est d’une grande dignité. Tout mon soutien pour traverser cette épreuve familiale. Courage camarades.
"La fraude fiscale a ses ingénieurs, il faut aussi les sanctionner." Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, le 31 janvier 2018.
Qu’elle est belle ma Picardie, notre France sous la neige ! (Et courage si ça complique votre journée, vos transports !) https://t.co/mQbDsZh8XT
La fortune des milliardaires français a augmenté de 63,5% en trois ans. L'inflation stratosphérique pour une minorité de privilégiés qui a son rond de serviette à l'Elysée, sur le dos des Français. https://t.co/RGfChLmRfg
Avec ma collègue @MC_Garin, très fiers d'avoir accueilli Aymen, Someïa, Khadim, Féris, Sanaa et Imane à l'Assemblée ! Avec leur association, Banlieue Climat, ils sont venus nous présenter leur formation, porter la voix et les solutions de la jeunesse des quartiers populaires face au choc climatique.
A la place de faire son show à Paris, le président Macron devrait être au chevet de Valdunes, pillé par des fonds américains, puis allemands, puis chinois. Le réarmement industriel, pour la planète, commence ici, en protégeant notre filière ferroviaire, les ouvriers et leur savoir-faire.
Ministre de tout, président de rien. #macron20h
A Gaza, le gouvernement israélien mène une nouvelle guerre sainte, une guerre de destruction, "les fils de la lumière contre les fils de l’ombre", comme le profère Netanyahu. Et que fait la France ? Elle traite encore les bourreaux en alliés. Elle se tait, muette ou aphone. Alors que si la France voulait, la France pourrait...
Faire sa formation à l'OM. Quitter le club, critiquer le coach. Signer au PSG. Insulter son club formateur, mentir sur ses infrastructures, mépriser son équipe technique. Venir jouer au Vélodrome sous son nouveau maillot. A votre avis, l'ambiance dans le stade ?
La ministre a justifié son passe-droit, son choix de l'entre-soi, en inventant un « paquet d’heures perdues » qui n'ont jamais existé. Calomniant l'école publique, ses professeurs, tous ses serviteurs, pas dignes de sa classe, de sa caste. Ce matin, elle « croit » en l'école publique. Qu’elle révise son catéchisme républicain : « Au peuple, tu ne mentiras point. » Et se l'applique : en démissionnant.
Nos pensées se tournent vers nos compatriotes réunionnais, confinés, dans l'attente, dans l'angoisse. La solidarité nationale doit être totale pour faire face aux conséquences du cyclone Belal. Courage aux forces de secours moblisées.
La déclaration d’Amélie Oudéa-Castera est choquante. C'est un condensé, un condensé de pourquoi les Français jugent la politique répugnante. Par sa communication. Les fils sont tellement gros : "je vais vous dire", "je ne vais pas esquiver votre question", "on va aller sur le champ du personnel, allons-y". On voit la fiche bristol avec les trois tirets à ne pas oublier, le communicant en costard avec ses conseils creux, les répétitions devant la glace pour feindre la profondeur. Et, mécaniquement, le vide de la pensée, la médiocrité, en témoigne cette chute, digne des meilleurs sketchs de Franck Lepage : "Il est important de rappeler que l'Ecole est celle de la République, que la République travaille avec tout le monde dès lors qu'on est au rendez-vous de cette exigence et de ces valeurs." Misère du vide. Par sa légèreté. "Un paquet d'heures pas remplacées", "on en a eu marre". Oui, la ministre a raison, les heures de cours non remplacées inquiètent, ulcèrent, fatiguent, démoralisent des millions de famille. Je suis bien placé pour le savoir. Mais justement ! Ce problème, puisqu'il est profond, doit être pris à bras le corps ! Et vous avez une ministre fraîchement nommée qui s'en indigne sur le registre du témoignage privé à côté de... son prédécesseur à l'Education nationale et ex-ministre des comptes publics, dans une "majorité" au pouvoir depuis au moins 6 ans. Se sont-ils battus pour le remplacement des profs ? Pour des embauches massives, autrement qu'en job dating ? Pour relever, vraiment, le budget de l'Education ? Pour que le doublement des classes en CP ne masque pas les suppressions de postes dans les collèges et lycées ? Non. La même équipe, la même, a fait sa communication de rentrée sur l'abaya et l'uniforme. Tartufferie. Par sa déconnexion. "On habitait rue Stanislas. Les scolariser à Stanislas était un choix de proximité." Ce n'est pas un choix de proximité mais de privilégiés. On ne parle pas d'aller à sa boulangerie de quartier mais d'un des principaux lieux de reproduction sociale de la bourgeoisie parisienne. Les Français ignorent probablement tout de cette école mais ont un flair de classe : quand il y a "Stanislas" dans le nom de sa rue et l'école de ses enfants, il y a de grandes chances pour qu'on émarge à feu l'ISF. Par la révolte des élites qu'elle incarne. "On a fait un choix". Un énième marqueur du "faites ce que je dis, pas ce que je fais". Quatre ministres : Amélie Oudéa-Castera, Gabriel Attal, Pap Ndiaye, Jean-Michel Blanquer, chacun incarne, à sa manière, par sa trajectoire personnelle ou les choix scolaires pour leurs enfants, une petite caste, "de gauche comme de droite", qui a le pouvoir d'échapper à la condition commune de la majorité des Français. Pour venir, ensuite, leur donner des leçons. Par son mépris. "Nous nous assurons que nos enfants sont bien formés, avec de l'exigence, qu'ils sont heureux, épanouis, qu'ils ont des amis, qu'ils se sentent en sécurité, en confiance." Comment ne pas entendre le message derrière ? Tellement il transpire, il suinte, il dégouline : l'école publique, c'est de la merde. Elle ne garantit pas cette confiance. Et la solution, ce n'est pas de l'améliorer, mais de la fuir. Ses professeurs, ses personnels, ses élèves ne sont pas à notre niveau, pas dignes de nous. La violence de la claque prise par leur propre ministre. Pour les proviseurs, les CPE, les assistants d'éducation qui œuvrent, contre vents et marées, pour un climat scolaire apaisé. Pour les enseignants. Pour les élèves. Et pour leurs parents aussi. Il ne s'agit pas, faux débat, ritournelle éculée, de "stigmatiser les familles" qui, comme mes parents d'ailleurs, ont opté quelques années pour le privé. Mais personnellement, politiquement, pour nos enfants, nous voulons l'excellence pour tous, partout, du 6e arrondissement de Paris à Flixecourt en passant par Grigny. C'est une "guerre scolaire", jusqu'alors larvée, que mène la France d'en haut. Hier, ils l'ont déclarée.
Macron cède le ministère de l'Energie au plus fervent fanatique du laisser-faire : Bruno Le Maire. Et le 1er février, les prix de l'électricité devraient encore augmenter de 10%. C'est leur mission : s'assurer, chaque jour, que le gouvernement serve les financiers plutôt que les Français.
« Bonne année, bonne santé, et aussi pour le porte-monnaie ! - Merci, mais on est mal barré avec un gouvernement pareil ! » Je suis venu présenter mes voeux à la zone industrielle d'Amiens. Bizarrement, pas un ouvrier, pas un salarié ne m’a fait l’éloge de Gabriel Attal… https://t.co/CrIsaYrWQ0