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François Ruffin

444,309 followers 1,034 following 16,751 tweets on X 11,103 archived Amiens, France joined 2016-11-24

Candidat à l'élection présidentielle, président de @debout_fr ! Rejoignez-nous sur https://t.co/V0HRK00eRd

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2026-09-23 08:00 original

Protéger les gens. C'est le premier rôle d'un dirigeant politique. Et c'est là qu'ils échouent. https://t.co/Xv4wkPEnjY

2026-09-22 18:15 quote

« À 2 000 euros, on vit correctement », dit Roland Lescure. Chiche ? Les ministres à 2 000 € ? Nous sommes pour. En attendant, qu'on fasse d'abord porter l'effort sur les actionnaires et leurs dividendes, sur les milliardaires et leurs holdings. Avant les retraités qui ont bossé toute leur vie.

2026-09-22 17:28 original

En Allemagne, les métropoles votent à gauche pendant que le reste du pays bascule à l'extrême droite. Ma crainte, c'est qu'on reproduise cette cécité en France. Qu'on regarde les métropoles, qu'on s'en félicite, que dans une espèce d'entre-soi multiculturel on s'applaudisse, sans voir que tout le pays est en train de basculer. La grande question devrait être comment on le retient.

2026-09-22 12:03 original

Retrouvez-moi dans l'émission "Face aux Outre-mer" aujourd'hui à 18h. @la1ere

2026-09-22 11:30 original

Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, Alexis Kohler, Richard Ferrand, 26 ministres d'Emmanuel Macron... L'ampleur de la corruption dans notre pays, c'est au sommet. "Pour une loi de séparation de l’argent et de l’État", nos mesures sur la probité -> https://t.co/nX6tJL4gmB https://t.co/RjhSO25ava

2026-09-21 21:52 original

« 60 milliards engloutis par les associations », titre le JDD de Bolloré. Mais non, gloire aux associations ! Pourquoi on a encore du sport, de la culture, de la solidarité dans le moindre village, le moindre quartier ? Grâce aux assos et à leurs bénévoles. L'hôpital va mal. L'école souffre. Si le tissu associatif craque à son tour, la France ne sera plus la France. Ce sont elles qui tiennent encore le pays debout. Mais voilà le projet de l'extrême droite !

2026-09-21 18:12 original

Une bonne idée ! L'Histoire, comme tout, est politique. https://t.co/nqtzuj3DXQ

2026-09-21 14:45 original

Allemagne : 6 mois d'avance sur la France ? Berlin : Die Linke 25,7%, AFD 16,3%. Saxe-Anhalt : Die Linke 8,6%, AFD 43,8%. Mecklembourg-Poméranie : Die Linke 6,5%, AFD 38,2%. Voilà la polarisation qui traverse désormais l’Allemagne. Dans la grande métropole multiculturelle, une gauche radicale progresse spectaculairement sur les ruines du SPD. Mais ailleurs, et notamment dans les territoires populaires de l’Est, c’est l’extrême droite qui capte la colère et le rejet des partis traditionnels. Derrière ces résultats, il y a aussi l’épuisement d’un modèle : vingt ans de coalitions gouvernementales dominées par les mêmes grands partis, et désormais la crise d’un modèle industriel et exportateur allemand longtemps présenté comme le grand gagnant de la mondialisation. Peut-on vraiment, à gauche, regarder les résultats des élections allemandes de ces deux dernières semaines et s’en réjouir ? Ou au contraire craindre que ce scénario, cette partition des votes se reproduise en France dans 6 mois ? On a le droit de regarder Berlin et de féliciter les amis de Die Linke. Mais il nous faut surtout regarder tout le reste.

2026-09-21 13:55 original

Bienvenue au centre non commercial ! Ça existe à Rennes et c'est dans notre programme présidentiel pour en avoir un dans chaque quartier, chaque canton. Réparer, recycler, réutiliser et réemployer, c'est bon pour la planète, pour le déficit commercial et pour créer des emplois locaux ! -> https://t.co/ShzYD1yjD8

2026-09-21 13:14 repost

RT @STaillePolian: Cnews est une chaîne d'opinion multicondamnée qui n'a pas sa place sur la TNT. Nous ne pouvons accepter que des propos…

2026-09-21 11:07 repost

RT @Sergemassau: Rendez-vous demain Face aux Outre-mer avec @Francois_Ruffin sur @la1ere

2026-09-21 08:00 original

L’écologie relie les aspects les plus essentiels de nos vies et les conditions de base de notre vie en société : le climat, l’eau, l’alimentation, les transports, les paysages, etc. Pour nous, défendre l’écologie, c’est nous mobiliser pour protéger nos conditions de vie. La première menace, c’est celle du climat qui change. Les vagues de chaleur vont malheureusement se multiplier, et notre action climatique sera déterminante pour les limiter : le nombre de jours de vagues de chaleur pourra être multiplié par 5 d’ici 2050 dans un scénario à +2,7°C, et par 10 d’ici 2100 dans un scénario à +4°C. Pas seulement des projections, mais des impacts concrets sur nos vies, et des choix à faire pour nous protéger. La succession des vagues de chaleur dès la fin mai a rappelé que l’isolation de nos bâtiments et l’habitabilité de nos lieux de vie sont un sujet de santé publique et de bon fonctionnement de notre société. Selon Santé publique France, pendant la deuxième quinzaine de juin 2026, la France a compté 5 764 décès supplémentaires (+36%) à cause de la canicule. Un quart des établissements scolaires ont dû aménager leurs horaires. Près de 100 000 hectares de forêts ont brûlé cette année, record historique, mettant nos services de secours en tension extrême. Il faudra donc agir à tous les niveaux : rénover les logements, mais aussi adapter les espaces publics, agricoles, forestiers. Pour que l’adaptation au changement climatique ne se transforme ni en confinement dès le printemps, ni en compétition générale pour accéder aux moyens de lutte contre les catastrophes. Protéger notre société, c’est aussi protéger notre eau, bien commun vital, à partager démocratiquement. La France a déjà perdu 14% de sa ressource en eau renouvelable (l’eau qui rentre sur le territoire via les précipitations et les rivières) au cours de la décennie 1990 et le mouvement s’accélère. En 2022, la sécheresse a forcé près de 350 communes à faire acheminer de l’eau potable par camion-citerne, pendant que 200 autres ont dû distribuer de l’eau en bouteille aux habitants. Cette année, dès le mois d’août, 40 000 personnes n’ont eu accès à l’eau que par des solutions de substitution, et 550 000 personnes étaient en zone sous tension. Dans le même temps, les conflits se multiplient autour de l’irrigation des cultures intensives et du développement des méga-bassines. L’eau se raréfie aussi par la dégradation de sa qualité. En 45 ans, la France a perdu près de 30% de ses captages d’eau potable, dans un tiers des cas à cause de la dégradation de la qualité de l’eau. Protéger notre santé, c’est aussi protéger ce que nous mangeons. Dès 2016, près de 50% de la population française dépassait le seuil critique de cadmium dans l’organisme. Dans le même temps, les agriculteurs utilisant des pesticides sont les premiers exposés aux surrisques de cancer, avec les personnes habitant à proximité des cultures traitées. Alors que la formation de sols vivants prend des centaines voire des milliers d’années, nous les épuisons, les polluons et les artificialisons à grande échelle. Alors que le pays débat de souveraineté alimentaire depuis des années, il n’en est soudain plus question lorsqu’il s’agit de sacrifier des terres agricoles pour construire les datacenters des géants américains du numérique. Le coût économique et social de l’inaction écologique est exorbitant. Mobilité, précarité énergétique, accès à l’alimentation : des millions de personnes souffrent au quotidien du manque d’action résolue des pouvoirs publics. En 2023, 15 millions de personnes étaient en situation de précarité de mobilité (1,7 million de plus qu’en 2021), rendues dépendantes de la voiture par l’allongement des distances et l’absence fréquente d’alternatives, et étouffées par la flambée des prix des carburants. Plus de 3 millions de ménages vivent dans la précarité énergétique. Les trois quarts des foyers ont réduit leur chauffage pour limiter leur facture pendant l’hiver 2024-2025, tandis que 1,2 million de ménages ont subi une intervention pour impayé de gaz ou d’électricité en 2024 (+60% depuis 2021). Il faut d’urgence planifier une grande mobilisation pour la rénovation globale des bâtiments, pour réduire les émissions et alléger les factures. Une rénovation bien accompagnée peut réduire les consommations de 60% à 90% et faire baisser les factures de 1 500 € à 3 000 € par an. À l’échelle du pays, rénover un tiers des passoires thermiques (1,3 million de logements) permettrait d’éviter près de 10 milliards d’euros de coûts économiques et sociaux, liés aux personnes malades du froid et de l’humidité de leur logement. Alors que les libéraux et réactionnaires attaquent des pans entiers des politiques sociales et écologiques, nous affirmons que ni les premières, ni les secondes ne sont un luxe. Il s’agit de nos conditions de vie, que nous devons défendre. "Face au chantier du siècle : Pour un travaillisme écologique", notre nouveau cahier de campagne à retrouver sur https://t.co/8RsTn5XTkS

2026-09-19 18:01 original

C’est le monde qui permet aux humains de vivre, et pas l’inverse. Nous ne vivons pas dans une nature figée : nous sommes soutenus par des flux tendus et fragiles qui produisent en continu l’oxygène, l’eau et toutes les ressources dont nos vies dépendent. Malheureusement, les débats sur l’écologie sont souvent prisonniers d’une dualité qui nous enferme. Nous n’aurions le choix qu’entre deux attitudes : agir comme maîtres et possesseurs de la nature, ou en gardiens d’un musée où rien ne doit être touché. Certaines zones doivent être strictement protégées, pour donner à la vie l’espace et le temps de se renouveler. Mais, en miroir, les espaces non protégés ne doivent pas être systématiquement le lieu de la surexploitation. Nous devons organiser un juste échange : travailler pour prélever ce dont nous avons besoin, mais aussi pour réparer, restaurer, régénérer. Nous devons devenir les ingénieurs, les ouvriers, les architectes, les réparateurs, qui s’activent au service de la vie, comme les castors sur la rivière. Le travail humain n’est pas nécessairement destructeur. Au contraire, il peut être bénéfique, réparateur. En 2002, Jacques Chirac déclarait « notre maison brûle, et nous regardons ailleurs ». En 2026, la maison souffre toujours plus : inondations, tempêtes, puis canicules, sécheresses, incendies extrêmes… L’enjeu de notre siècle, c’est de réussir à construire un monde qui reste habitable malgré le bouleversement climatique. Or cela ne va pas se faire tout seul, par la fameuse « main invisible du marché ». Il n’y a que certains hommes pour penser qu’une maison reste habitable toute seule, sans que personne ne consacre ses efforts à préparer, ranger, nettoyer, soigner, réparer… Évidemment, une maison habitable, c’est du travail. C’est le sens que nous donnons à l’idée de « travaillisme écologique ». Relever le défi écologique n’est pas une affaire de « bons choix » individuels, que seuls quelques-uns pourraient se permettre. Face au chantier du siècle, l’idée du travaillisme écologique, c’est que nous devons embarquer toute la société pour planifier, organiser et mener à bien d’innombrables travaux. Offrir à chacune et chacun une place, et valoriser le travail de tous. "Face au chantier du siècle : Pour un travaillisme écologique", notre nouveau cahier de campagne à retrouver sur https://t.co/8RsTn5XTkS

2026-09-19 08:00 original

Un tiers de tout ce qui vit sur terre, dans les airs, sous terre, a disparu en une génération, la mienne, la nôtre. C’est une guerre contre le vivant qui est menée. Elle doit cesser. Et nous devons passer à la « reconstruction écologique », qui ne se fera pas toute seule, qui suppose du travail, une masse de travail. Ce sont les douze travaux d’Hercule que doit accomplir l’Humanité. "Face au chantier du siècle, pour un travaillisme écologique", toutes nos mesures à retrouver ici : https://t.co/ShzYD1yjD8

2026-09-18 14:12 original

Soutien à Wael Naouar, militant tunisien enfermé depuis plus de 6 mois, qui est en danger avec une grève de la faim. Pourquoi est-il en prison? Parce qu'il a co-organisé la caravane pour la Palestine et la flottille pour Gaza. Parce qu'il a l'esprit de la révolution du Jasmin, pour une Tunisie libre, démocratique, laïque, internationaliste.

2026-09-18 08:00 original

La France, championne d'Europe des dividendes ! "C'est une économie dirigée pour les actionnaires", peut-on lire dans les Échos de mon ami Bernard Arnault. Alors, il y a de la joie, non ? Oui, pour les actionnaires, il y a de la joie ! Mais pour celles et ceux qui tiennent le pays debout ? Et pour nos investissements ? Et pour l'environnement ?

2026-09-17 23:04 repost

RT @AvecRuffin35: @Francois_Ruffin dans le Pays de Rennes aujourd’hui, ici à Essé avec les agriculteurs engagés dans les réimplantation des…

2026-09-17 22:20 original

Encore un bistrot qui déborde ce soir (et sans promo démago sur l'alcool) pour échanger sur le "travaillisme écologique", et sur les grands défis que doit affronter notre pays ! Merci Rennes ! https://t.co/XyPLqokzEj

2026-09-17 22:11 repost

RT @jeunes_debout: ❤️‍🔥 À l’occasion de la Fête de l’Huma, Lou, 24 ans, co-référente du Calvados et militante Jeunes Debout, est revenue su…

2026-09-17 20:01 original

Une haie, c'est bon pour l'environnement, pour les oiseaux, contre la pollution. Mais ce sont 23 000 km de haies qui sont supprimées chaque année en France. Oui à un grand plan haies, avec des revenus à la clé pour les paysans, avec des brigades dans chaque département pour les entretenir. L'écologie, c'est du travail. Du travail que l'État doit organiser !

2026-09-17 19:18 original

Est-ce que notre objectif c'est d'être compétitif avec la nourriture brésilienne, ou est-ce que c'est de bien nourrir les Français ? Nous devons changer de cap pour l'agriculture française, pour s'assurer que les paysans et les agriculteurs aient des revenus qui soient liés à ça. Nous voulons des prix planchers !

2026-09-17 16:13 original

Outre-mer : les grands oubliés de la présidentielle ? Un grand oral sur les Outre-Mers avec dix candidats et candidates à l'élection présidentielle devait se dérouler le mercredi 23 septembre, à l'initiative du CLSE et de sa présidente Priscilla Ludosky, dans le cadre du Sommet LAKOU et face à des représentants associatifs venus de l'ensemble des territoires ultramarins. Sur les dix candidats et candidates contactés par l'organisation, nous sommes les seuls, avec Marine Tondelier, à avoir accepté d'y participer. Les autres ont refusé de venir en personne. Les organisateurs ont donc été contraints d'annuler cet événement. Nous le regrettons. Parce qu'il y avait tant à dire, quant à l'agriculture, à l'éducation, au commerce, au pouvoir d'achat, aux dépendances et à l'indépendance de ces territoires de la République. Espérons que ce ne soit que partie remise et que les Outre-mer ne soient pas les grands oubliés de la prochaine présidentielle.

2026-09-17 11:15 original

Il y a tant à « faire ensemble ». Les défis à affronter, pour la France, sont nombreux : le défi productif, le défi démographique, et surtout, le plus gigantesque des défis, à la fois pour les Français et pour l’humanité, le défi écologique. Qui suppose d’à peu près tout transformer : les logements, les déplacements, l’industrie, l’énergie, la culture, l’agriculture, l’éducation, l’hôpital, le social, etc. Et à chaque fois, ces transformations reposent sur quoi ? Sur du travail. En finir avec les cinq millions de passoires thermiques ? C’est du travail. Bâtir un atelier de réparation, d’informatique, d’électronique, de mécanique, un par quartier et un par canton ? C’est du travail. Des champs avec moins d’intrants, moins de chimie, moins de pesticides ? C’est du travail. Remettre les marchandises sur les rails ? C’est du travail. Mais un travail qui, à l’inverse des quarante dernières années, doit être respecté, valorisé. Et non écrasé par le Capital. Notre méthode, face à ce défi, c’est le travaillisme écologique. Notre modèle, c’est ce qu’a fait le président américain Roosevelt. Dès 1942, engagé dans la guerre contre le Japon fasciste et l’Allemagne nazie, lui canalise tous les capitaux, la main-d’œuvre, les talents, les énergies des États-Unis en une direction : remporter la guerre. Nous devons aujourd’hui opérer le même basculement, la même mobilisation générale face au réchauffement climatique, face au défi écologique. Notre modèle, c’est aussi l’après-guerre et sa reconstruction, quand les travailleurs, des ouvriers aux ingénieurs, remettaient leur pays debout, rebâtissaient les ponts, les routes, les habitations, quand les paysans retrouvaient la souveraineté alimentaire, quand les ministres et les travailleurs faisaient de notre pays une puissance industrielle, énergétique, militaire, quand en même temps on instaurait les retraites et la Sécurité sociale. C’était une œuvre matérielle. C’était une œuvre spirituelle, aussi : effacer la honte de l’étrange défaite, retrouver de la fierté. Un tiers de tout ce qui vit sur terre, dans les airs, sous terre, a disparu en une génération, la mienne, la nôtre. C’est une guerre contre le vivant qui est menée. Elle doit cesser. Et nous devons passer à la « reconstruction écologique », qui ne se fera pas toute seule, qui suppose du travail, une masse de travail. Ce sont les douze travaux d’Hercule que doit accomplir l’Humanité. « Nous Président ! », ce n’est pas vivre ensemble, les uns à côté des autres, en statique. C’est faire ensemble, tous ensemble. C’est une nation qui se retrousse les manches pour ses enfants, pour ses lendemains, pour l’air qu’elle respire et l’eau qu’elle boit, pour vivre pleinement, non seulement dans un monde habitable, mais dans un monde meilleur : en 2032, on vit mieux ! "Face au chantier du siècle : Pour un travaillisme écologique", notre nouveau cahier de campagne à retrouver sur https://t.co/8RsTn5XTkS

2026-09-17 10:17 quote

François Hollande touche 5 000 € de retraite par mois, pour les cinq ans qu'il a passés à l'Elysée ! (Plus 5 000 € pour sa carrière à la Cour des comptes.) Le sujet, ce n'est pas de la désindexer, c'est de la supprimer. Fin des avantages à vie pour les anciens présidents. Nos mesures sur la probité -> https://t.co/R1n9CylvP2

2026-09-16 18:46 original

Marine Le Pen a fait 35 minutes sur le logement dans son discours. Pas un chiffre. Pas une fois le mot isolation. Rien pour les locataires. Les loyers ont pris 80 % en vingt ans, les salaires 20 %. Et elle, que prévoit-elle ? Rien, absolument rien. Et à la fin, comme toujours, elle tape sur les étrangers... qui bâtissent les logements ! Notre plan, que nous portons depuis des mois maintenant.