Vous faisiez déjà de "l'école inclusive low cost". Mais maintenant, c'est l'inclusion par le compte en banque ! Voilà votre dernière trouvaille : pour leur enfant en situation de handicap, les parents peuvent maintenant se payer un accompagnant. Eux-même. Avec leur chéquier ! https://t.co/uGe9PTWLiP
François Ruffin
Candidat à l'élection présidentielle, président de @debout_fr ! Rejoignez-nous sur https://t.co/V0HRK00eRd
Activity
174 tweets since 2026-08-30
Tweets
"Avant, l'électricité, pour les boulangers, tous les usagers, c'était ça : EDF et l'Etat. Avec un prix garanti. C'était trop simple : ils en ont fait un marché, les cours font du yoyo… Il faut sortir l'énergie du marché. Pas seulement du marché européen : du marché tout court." https://t.co/9vaJmJY2fg
Sous l'Ancien régime, les évêques attaquée sur leur luxure se cachaient derrière le gentil petit curé de campagne. Voilà à quoi il vous sert, "le petit patron" : à cacher le vice des PDG du CAC40 et des firmes qui pillent la France et dont vous êtes les quotidiens protecteurs ! https://t.co/6jnWMK9PXj
Vous avez un bilan de votre réforme ? Non, aucun. Moi j'en ai: Aurélia s'occupe d'enfants handicapés, toujours en CDD. Elle est passée de 900 à 707€. Elle a rien pour son fils étudiant. Elle bouffe des pois chiches tous les jours. Voilà la violence tranquille que vous produisez. https://t.co/1AXs1yM8UV
"Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune" disait Macron. Alors, vu l'immense utilité des aides à domicile, vu votre inutilité Madame la ministre, vu notre inutilité à nous députés, c'est vous, c'est nous, qui devrions toucher 682 € par mois... https://t.co/8IVkNJ0GBS
Une caissière fait perdre un bifteck à sa boîte ? Elle risque le licenciement. Mais quand Macron, Le Maire, Kohler organisent le pillage des autoroutes et font perdre 15 milliards aux Français, sont-ils sanctionnés ? Jamais. Au contraire, ils obtiennent des promotions ! https://t.co/kZyBxXz3Jv
Historiquement, les sociétés s'effondrent parce que les gens au pouvoir ne ressentent pas l'effet d'une crise en cours. Une mesure écologique à prendre : arrêter la climatisation dans les lieux de pouvoir. Que les dirigeants du monde se rendent compte de l'urgence climatique. https://t.co/INI4nZAJEz
"La richesse c'est comme le fumier : elle pue quand on l'entasse, mais porte de nombreux fruits quand on le répand." La réalité c'est que les salariés qui font tourner le pays se privent pendant que les ventes de jet privé et les bénéfices du CAC40 explosent ! https://t.co/304CS2FioW
Ma soirée BabyBoom sur TFX : la naissance sera télévisée... et tant mieux? Enfoncé dans le canapé, je zappe sur la télé. Quand je suis crevé, le soir, des heures peuvent s’écouler devant tout et n’importe quoi : Pascal le grand frère, les Spécial Crime, des émissions de déco, Super Nounou... Je navigue plutôt entre TMC et W9 qu’aux alentours d’Arte. Hier, donc, sur TFX, je tombe sur BabyBoom. Dans une maternité, on suit des couples qui vont accoucher. Des couples, oui, parce que le père est là, du début à la fin, soutenant la future maman, à l’entrée, dans les couloirs, lui relevant un coussin ensuite dans le lit, lui serrant la main durant les poussées, coupant le cordon ombilical, emportant la mini-crevette pour la pesée. Et ils témoignent enfin, côte à côte, face caméra. Lui dit qu’elle s’est montrée hyper-courageuse, que d’ailleurs toutes les sage-femmes lui ont répété, qu’il est ultra-fier de sa compagne. Elle dit de lui que c’est un pilier, qu’heureusement qu’il était à ses côtés, que c’était une magnifique journée ensemble et ça ne fait que commencer. C’est cucul la praline, on estimera. Ou du voyeurisme de télé-réalité. Soit, évidemment, y a de ça. Mais à vrai dire, ça me plaît. Y a tellement de reportages, de séries, de films, qui reposent sur la mort, sur la mort violente, le crime à élucider, à réprimer, voilà un show qui repose, au contraire, sur l’autre bout de l’existence, sur la naissance, sur la vie qui apparaît. Et qui s’efforce de construire, sinon un suspense, du moins une tension, un récit, autour de ces premiers instants. Autre chose aussi, sur les pères, sur leur place. Durant des siècles, la naissance, c’était une affaire de femmes, avec les hommes au loin, absents. Et cette distance, physique, disait aussi une autre distance, affective : il fallait feindre la froideur, ou l’éprouver pour de bon, pas d’émotion, l’homme dur, loin de toutes ces matières, la merde, le sang, les pleurs. Puis un homme a surgi, en blouse blanche, mais pour tout diriger, pour remettre de l’ordre là-dedans, des mathématiques presque, contre les épanchements, les débordements des accouchements. Pour le meilleur, une chute de la mortalité infantile, et pour le pire : la domination du corps féminin, souvent son humiliation, et même sa mutilation avec, par exemple, l’épidémie des épisiotomies. Un certain équilibre se cherche, se trouve, aujourd’hui. Le gynéco n’est plus omniprésent, écrasant, tout-puissant, plutôt à l’arrière-plan. Les sage-femmes sont en première ligne, lui n’intervient qu’en cas de besoin, de complications : dans BabyBoom, c’est une grossesse gémellaire, avec le second bébé qui s’est retourné, qui n’arrive plus tête en avant mais de côté. Un certain équilibre avec les pères, aussi, qui ne sont plus exclus, qui s’incluent, en second rôle, certes. Qui participent, assistant leur compagne. Qui partagent leur affection, leur tendresse, leurs peurs, leur joie. Qui le partagent, même, avec moi, dans mon salon, avec des milliers de Français via le poste de télé, c’est-à-dire : qui acceptent de se montrer dans leur fragilité. Imagine-t-on la révolution ? Il me semble que, avec nos pères, j’appartiens à des générations charnières, sans doute aussi parce que ma famille est passée des campagnes à la ville, de la paysannerie à la petite bourgeoisie. Être un homme, c’était se couper de ses sentiments, en éprouver, évidemment, mais ne pas les exprimer, taiseux, silencieux. Être un enfant-homme, c’était s’endurcir, le physique endurci mais le moral aussi, se forger une carapace, une armure face à la vie. Je ne juge pas : la guerre guettait. La faim. La pauvreté. Les drames. Et devant l’adversité, il fallait tenir bon malgré tout, tenir debout. En combien ? En deux, trois, quatre décennies, cette manière d’être est bouleversée. Elle existe encore, elle existe encore profondément dans la société. Elle existe encore, plus que des traces, au fond de chaque homme : des siècles d’éducation ne s’effacent pas. Elle existe encore, et je ne la condamne pas, mais cette manière d’être homme n’est plus dominante. Elle n’est plus commandée, recommandée. Elle n’est plus l'unique modèle à suivre. BabyBoom me dit ça. Ce que BabyBoom ne dit pas : presque rien sur les sages-femmes, sur leurs courses d’une salle d’accouchement à la suivante, sur leur sous-effectif, leur sous-paie, leur lassitude, leur sentiment, souvent, de « mal faire leur travail », etc. Parce que la naissance est aussi politique.
Vous avez du talent Monsieur le Ministre, je dirais même : vous êtes le meilleur des menteurs. Sur les bancs du gouvernement, aujourd'hui c'est le bal des faux-culs : vous valorisez le travail dans les mots, mais vous l'écrasez dans les faits. https://t.co/AyRz1DXjSI
L'indécence c'est d'envoyer tous les jours au travail des gens qui s'occupent d'enfants en situation de handicap pour 760€. Si vous, et les députés étiez à 760€ par mois, Madame la Ministre, les choses avanceraient beaucoup plus vite ici ! https://t.co/nu9AYmSI8h
Cet été, péage gratuit ! Les sociétés d'autoroutes se sont assez gavées, 33 milliards sur le dos des Français. Alors, levez les barrières ! Et qui, derrière les barreaux ? Qui affrontera un procès ? Borne, Macron, Kohler, Le Maire ? Ce sont eux qui ont organisé ce pillage géant. https://t.co/GlObCPG6bJ
Vous faites pitié. Après le tunnel de la crise Covid, de la guerre en Ukraine, des factures qui bondissent, quelle lumière allumez-vous pour les Français ? Aucune. Juste cette petite chose, banale, mesquine : une réforme des retraites. Quelle médiocrité ! Vous faites pitié. https://t.co/zbWDlKy38a
"Madame La Ministre, du sport vous ne nous parlez que de compétitivité, de parts de marché, d'attractivité, avec un raisonnement de trader. Je voudrais vous en parler autrement. Humainement." https://t.co/DafHWsQezk
"Dans notre pays, dix oligarques se partagent 90% des journaux, 55% des télés, 40% des radios. Les maîtres de l'armement, du bâtiment, du luxe, sont aussi les maîtres des médias. S'accaparer les richesses ne leur suffit pas. Il faut également qu'ils dominent les cerveaux." https://t.co/tewNQsijnr
« Est-ce que tu as reçu des excuses de la part de quelqu'un ? - Non. - D'un membre du gouvernement ? - Non. - Personne n'a pris contact avec toi ? - Personne. » Sidération. Consternation. Courage Hedi.
Vous savez à quoi on reconnaît un riche ? C'est quelqu'un qui ne nettoie pas ses toilettes lui-même. Le plus souvent, c'est une femme qui le fait pour lui." https://t.co/ZVGBcgRRVQ
Dividendes ? Pas un mot. Actionnaire ? Zéro. Pauvreté ? Zéro. Inégalités ? Zéro. Madame Le Pen, j’ai apporté ici votre votre projet présidentiel. Et celui d’Emmanuel Macron. Parce qu’entre vous deux, il y a plus qu’un trait d’union : vous êtes d’accord sur l’essentiel.... https://t.co/0iluVz6ytj
Emmanuel Macron « ne commente pas » les attaques contre la justice des chefs de la police. Comme s'il n'était pas, au sommet de l'Etat, le garant des institutions et de leur fonctionnement ! #Macron13h
Deux chefs de la police s’en prennent publiquement à nos principes républicains : l’égalité des citoyens devant la loi, l’indépendance de la justice et la séparation des pouvoirs. Dans le silence coupable du pouvoir politique. Le Président doit réaffirmer l’autorité de l’Etat.
"Partout de Bordeaux à Strasbourg, les hôpitaux craquent. Qu'avez-vous à leur proposer ? De la compassion. Madame la Ministre, faites seulement un geste : sortez le carnet de chèque." https://t.co/rrETqyVZvV
Il faut vous le dire en Anglais, en Italien, en Chinois, ou façon Cyrano de Bergerac ? "Le voilà donc Monsieur, votre Pognon de dingue, Pour que l'Oligarchie fasse follement la bringue ?" https://t.co/PAr1JMMvJd
En 1980, un enseignant était embauché à 2,3 fois le SMIC. Aujourd'hui, c'est 1,2 fois. Un travailleur du bâtiment en 2000 ? 36% au-dessus du SMIC. Il est maintenant à 16%. L'écrasement des salaires a des conséquences pour tous : le chaos, dans des pans entiers de la société. https://t.co/JK9BZpG8PC
Vous connaissez le branding, Madame la ministre ? C'est le championnat de France de football qui est devenu la "Ligue 1 Conforama", le stade de l'OM rebaptisé "Orange Vélodrome". Je suggère la même chose pour le palais présidentiel : on pourrait le renommer "Elysée Sanofi". https://t.co/440PdPUurk
Un tiers des oiseaux a disparu, deux tiers des vertébrés. On ne sait pas si demain l'eau sera buvable et l'air respirable. Et tout ce qu'ils ont à dire c'est : "la dette" ? Dans un pays où le CAC40 fait 160 milliards de profits et où les gens se rationnent ? Vraiment ? https://t.co/6sLEqy3MOi