Une mesure de bon sens. La Justice a autre chose à faire que d’engager des poursuites suite à l’utilisation, dans les prénoms et noms propres, des signes diacritiques. Par circulaire, j’ai donc demandé aux parquets de ne plus s’opposer à l’utilisation du tilde ou de tout autre signe typographique régional, dans le choix du prénom des enfants par exemple. La France est riche des patrimoines culturels, régionaux notamment, qu’il faut respecter. https://t.co/cJ2LRWzB8N