Je me suis rendu ce matin au MAOC-N, le Centre d’analyse du renseignement opérationnel maritime, basé à Lisbonne. La France en est l'un des sept États fondateurs, elle en est aussi le premier contributeur en moyens d'interception. Outil européen essentiel dans le combat contre le narcotrafic, ce centre gagnera encore en efficacité avec une coordination accrue des marines européennes et un cadre juridique favorisant l'interception des cargaisons de drogues progressant vers l'Europe. Nos travaux au Conseil « Justice et affaires intérieures » (JAI) doivent tendre vers cet objectif.