Il y a un problème de doctrine de la justice. La justice française considère qu'il faut aménager les peines, démultiplier les alternatives à l'incarcération. Nous considérons, à l'inverse, qu'il faut mettre en œuvre la tolérance zéro et interdire tout aménagement de peine lorsque l'on touche à l'intégrité physique d'un citoyen et que l'on est condamné à plus de 6 mois de prison ferme.