Les Français, déjà pris à la gorge par l’inflation, vont à nouveau subir une hausse des prix de l’électricité en août. Nos compatriotes paient la facture des choix idéologiques du gouvernement : fermeture de Fessenheim, investissements massifs dans des énergies intermittentes et peu fiables dont le coût de raccordement au réseau pèse très lourd. Cette politique énergétique n’est seulement irrationnelle et contraire aux intérêts de la France : elle est profondément antisociale. Pour soulager nos compatriotes et nos entreprises, pour retrouver la voie d’une politique énergétique conforme à nos besoins et intérêts, il nous faudra retrouver un prix français de l’électricité auprès de Bruxelles, mettre fin au subventionnement de l’éolien et soutenir résolument le nucléaire.