Prix des carburants : le gouvernement prolonge donc l'usine à gaz des chèques, des "dispositifs" et des "primes", qui n'a jamais prouvé son efficacité. La France du travail est à nouveau la grande oubliée de ces mesures de saupoudrage illisibles. Face à la flambée des prix à la pompe, dont plus de 50% se compose de taxes, il faut baisser massivement la fiscalité, en passant la TVA de 20% à 5,5% et en supprimant les hausses de TICPE décidées par Édouard Philippe en 2018.