La primaire permettra à chacun de clarifier ses positions. Les miennes sont connues : en 2024, j’ai refusé l’accord avec LFI et pris le risque de perdre mon élection. En politique, les convictions n’ont de valeur que si l’on accepte d’en assumer le prix. C’est cette gauche républicaine, claire et sans connivence, que je veux porter.