Je me suis senti bien seul lorsqu’il a fallu dire que la rupture avec Jean-Luc Mélenchon était devenue nécessaire. Mais notre adversaire prioritaire reste le Rassemblement national. Pour le combattre, la gauche doit incarner une alternative au macronisme qui s’achève : radicale dans la transformation sociale, intransigeante sur les valeurs républicaines. C’est le choix que je propose à la primaire.