Le compromis n’a de sens que s’il permet d’obtenir des avancées concrètes. L’an dernier, nous avons arraché la suspension de la réforme des retraites, le repas à 1 € pour les étudiants et la hausse de la prime d’activité pour les plus modestes. Pour le prochain budget, je le dis à Sébastien Lecornu : ne nous présentez pas le « musée des horreurs » de François Bayrou, où l’effort repose d’abord sur les malades et les plus modestes. Oui, certaines dépenses inutiles ou inefficaces peuvent être réduites. Mais le redressement de nos comptes ne peut pas reposer uniquement sur les dépenses : la question des recettes et de leur juste répartition doit aussi être posée Rejoignez-nous sur https://t.co/4me5udxsH6