On a tous nos convictions. Moi, je veux de la justice, que chacun contribue à hauteur de ce qu'il a, et je ne veux pas que le bar du coin paye plus d'impôts que la multinationale. Mais il y a plus important, et nos grands acquis sociaux en découlent : il faut s'accorder, et retrouver un débat serein. Veut-on vraiment laisser derrière les gens qui luttent ? En tout les cas, il faudra les regarder droit dans les yeux.