Inauguration de la place Michel Rocard, à deux pas de Solférino. Dans l’air, le souvenir d’un homme qui s’est battu pour la CSG, à cinq voix de la censure, parce qu’il savait qu’on ne protège pas sans financer ; pour le RMI ; et pour la Nouvelle-Calédonie, où j’ai eu la chance de passer quelques mois. Je n’étais pas rocardien, mais je me souviens de débats, de meetings, de moments plus intimes avec lui. Et avouons-le, les débats entre la première et la deuxième gauche avaient une autre allure !