Les deux anciens premiers ministres de Macron proposent aujourd’hui de dynamiter l’école publique et d'augmenter les salaires qu'ils ont gelés pendant dix ans. Puis, 20 ans après le désastre de « l’autonomie des universités », ils proposent l’autonomie pour tous les établissements scolaires. C’est normal : en tout, leur modèle est le marché et la concurrence. La palme revient à Gabriel Attal qui pense améliorer la situation en commençant par fermer 100 collèges ! Et revient avec ses groupes de niveau que l’inspection générale de l’éducation avait jugés dangereux car accroissant les inégalités entre élèves. Parents, élèves, professeurs : tout le monde garde un très mauvais souvenir de son passage au ministère de l’éducation et ses sottises sur l'abbaya et autre !