Dommage qu'au débat Medef, les patrons n'aient pas interrogé les candidats sur le passage à la facturation électronique obligatoire sans service public. Ce sujet concerne des milliers de petits patrons qui se retrouvent seuls face à un labyrinthe de 200 plateformes privées pour remplir une obligation qui vient de l'État. Ma position est claire : s'il y a un gouvernement insoumis, il y aura un service public de la facturation électronique.