Nous devons trouver des moyens financiers supplémentaires pour répondre aux besoins du pays et investir dans la bifurcation écologique. Une première façon serait d’alléger le budget de l’Etat du poids des aides au capital. Elles sont chiffrées à 211 milliards d’euros par le sénateur communiste Fabien Gay. Nous utiliserons la masse immense de l’épargne. 1300 milliards d’euros sont à la caisse des dépôts et consignations. Nous nous donnerons des marges de manoeuvre en gelant ou en annulant la partie de la dette du pays détenue par la banque centrale européenne.