Madame Manon Aubry, Pathos, rage et point Godwin : vous avez résumé tout votre logiciel politique en trois lignes. Sur le fond, on repassera. Renvoyer des clandestins chez eux, ce n'est pas « déporter », c'est protéger à la fois nos frontières, nos lois, et nos concitoyens. Mais je parle à une élue qui considère que la police tue et que le moindre contrôle d'identité est un crime contre l'humanité. Alors continuez. Vous serez bientôt la dernière à défendre l'immigration, condamnée à nous photographier chaque fois que nous obtiendrons une nouvelle victoire pour la France. À bientôt, pour votre prochaine défaite.