Devant le MEDEF, nous avons assisté à la primaire des Étatistes. Le plus à droite veut supprimer 250 000 postes de fonctionnaires. On ne retournerait même pas au chiffre de 2017, avant qu’Emmanuel Macron fasse exploser les effectifs. Marine Le Pen assume « ne pas avoir une approche comptable des retraites ». C'est rassurant quand on parle du premier poste de dépenses publiques. Elle maintient sa retraite à 60 ans, et commence son propos par l’importance « du rôle de l’Etat dans l’économie ». Même introduction chez Jean-Luc Mélenchon. Les anciens Premiers ministres d'Emmanuel Macron promettent la main sur le cœur de désserer le carcan dans lequel il nous ont mis. Et la gauche trouve que le pays le plus taxé du monde a besoin de plus d'impôts. De plus de normes. De plus d’interventions publiques. Et d’annuler ses dettes. Vous savez ce que proposent les complices du Casse. Pour les véritables solutions à nos problèmes, lisez Le casse du siècle, dès mercredi en librairie.