La croissance n’est pas une religion. La vraie question, c’est ce qu’on veut voir augmenter : le nombre d’arbres, de soignant·es, de profs, les énergies renouvelables… ou les inégalités ? Résumer notre avenir à la croissance du PIB, c’est passer à côté de l’essentiel : comment faire pour que les gens vivent mieux.