Une erreur s’est glissée dans le post du mouvement sur les violences en marge du procès de Bertrand Venteau, dans lequel certains propos sont attribuées à tort à Lionel Candelon. Ces propos (« On est chez nous, on fait ce qu’on veut dans nos fermes. Qu’ils aillent se faire foutre avec leurs normes ! »), ont en réalité été prononcés par José Perez, président de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne. Lionel Candelon précise également ne pas être président de la Coordination rurale du Gers mais président de la Chambre d'agriculture du Gers. J’assume la responsabilité de ces deux erreurs de l’équipe et nous publions ce rectificatif sur tous les réseaux sociaux où le post d'origine a été publié. Notre intention n'était évidemment pas de pointer du doigt la mauvaise personne. Nous n'y avons d'ailleurs aucun intérêt, puisque le principal était que les propos en question ont bien été tenus par un membre de la Coordination rurale, peu importe son nom. Lionel Candelon reconnaît par ailleurs avoir bien invité les parties civiles à "à sortir devant 300 agriculteurs", même s'il dément l'avoir fait d'un air menaçant. Nous lui présentons bien sûr les excuses du mouvement. Cela étant dit, cet échange de noms involontaire n'enlève rien au fond de notre propos concernant la gravité des propos et des actes de la Coordination rurale ce 3 septembre 2026. Pour ces derniers, nous attendons de notre côté toujours des excuses.