L’heure de la clarification a effectivement sonné. Samedi dernier, la mairie de Limoges a brûlé, justifiant l’ouverture d’une enquête confiée à la sous-direction anti-terroriste dont les premiers actes ont donné lieu ce matin à l’interpellation d’un premier individu. Tous les élus de la représentation nationale devraient condamner sans réserve cet acte d’une violence inouïe contre un symbole de la République qui s’est effondré sous l’oeil révolté des Français. Tout le monde, sauf la présidente Mathilde Panot. La France insoumise a choisi son camp.