Aujourd’hui, la République a parlé d’une seule voix. À l’unanimité. Parce qu’aucun peuple libre ne peut accepter qu’un texte ayant organisé la déshumanisation d’êtres humains demeure dans l’ombre silencieuse de notre mémoire nationale. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle trouve le courage de regarder son histoire en face, sans haine, sans oubli, mais avec lucidité et dignité.