Dix ans après l’assassinat du père Jacques Hamel, la France se souvient. Elle se souvient d’un prêtre assassiné alors qu’il célébrait la messe. Elle se souvient d’un acte de barbarie qui s’en est pris à la liberté de culte, à la liberté de conscience et aux principes mêmes de notre République. Face au terrorisme islamiste, il ne peut y avoir ni oubli, ni renoncement, ni faiblesse. Défendre les Français, protéger nos libertés et faire respecter les valeurs de la République sont un devoir absolu. En ce jour de mémoire, j’ai une pensée émue pour le père Jacques Hamel, ses proches et tous ceux qui continuent de porter la blessure de cette tragédie