Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, persiste et signe : « Robespierre ? Ça me va. Je suis un révolutionnaire. » Qu’on ne s’y trompe pas : ce n’est pas de l’ignorance, c’est un aveu. Robespierre, c’est la Terreur. C’est la loi des suspects et la guillotine. Comme hier, l’extrême gauche et sa « nouvelle France » veulent imposer leur révolution par la peur. La terreur de la rue, par l’émeute. La terreur des esprits, par la censure.