☀️🇫🇷 Je vous donne rendez-vous cette semaine, du jeudi 14 au dimanche 17 mai, à la rencontre nationale de Génération Zemmour pour un week-end de formation et de cohésion. Je compte sur vous ! 📲 Inscriptions : https://t.co/EP1Xs4E021 https://t.co/vh369uhwFV
Eric Zemmour
Écrivain, Président de @Reconquete_off
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| 2026-10-21 | description | Écrivain, Président de @Reconquete_off | 📚« Le Suicide Français », commandez la réédition actualisée de mon livre ⤵️ | Écrivain, Président de @Reconquete_off |
| 2026-10-21 | profile_url | https://t.co/k0MDvkceoI | https://t.co/L0DUwjhE8B |
| 2026-10-12 | description | Ecrivain, Président de @Reconquete_off | 📚« Le Suicide Français », commandez la réédition actualisée de mon livre ⤵️ | Écrivain, Président de @Reconquete_off | 📚« Le Suicide Français », commandez la réédition actualisée de mon livre ⤵️ |
| 2026-10-12 | profile_url | https://t.co/k0MDvkcMeg | https://t.co/k0MDvkceoI |
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L’épicentre de l’Afrique est quant à lui sur les quais de Seine.
8 mai 1945. La France libre avait vaincu. Elle s’était battue pour rester elle-même. Quatre-vingt-un ans plus tard, la question demeure : serons-nous dignes de ceux qui sont morts pour que la France reste la France ?
📚 J’ai le plaisir de vous annoncer la réédition, chez Fayard, de mon best-seller Le Suicide Français. Dans cette édition actualisée je réponds à la question que nous sommes de plus en plus nombreux à poser : « Comment en sommes-nous arrivés là ? ». Et je prépare la suite : comment nous allons nous en sortir. 👉 Précommandez-la : https://t.co/eQHHuUnmBg
🇪🇸 Bien arrivé en Espagne, à Madrid, pour une tournée médiatique à l’occasion de la sortie de mon livre « La Messe n’est pas dite » en espagnol. Je suis ravi de répondre aux questions d’El Mundo sur ce qui lie la France et l’Espagne. https://t.co/o83t1Iauch
On paye des fortunes pour construire des prisons sécurisées avec des doubles murs d'enceinte de 6m de haut et des filins anti-hélicoptère, tout cela pour que les détenus s'évadent entre le Louvre et Châtelet à l'occasion d'une sortie au musée.
L’utilisation du terme « maboul », mot d’origine arabe, par Emmanuel Macron n’est pas un hasard. Le Président reprend le langage d’une certaine jeunesse noyée par l’immigration arabo-musulmane. La langue a toujours été un marqueur de domination et de colonisation. https://t.co/Ll3yYOioUb
Les dirigeants français sont hantés par la culpabilité coloniale et par la guerre civile. Emmanuel Macron prend soin de ne jamais froisser la jeunesse arabo-musulmane. Le gouvernement algérien lui, veut se venger de la colonisation française. Ils veulent désormais nous coloniser. C’est un rapport asymétrique de soumission et de revanche.
S’il y a une primaire de la droite, nous y participerons. S’il n’y en a pas, Reconquête aura son candidat. Nous ne nous coucherons devant personne. Nos décisions ne dépendent pas de celles des cavaliers de l’apocalypse que sont Bertrand, Copé et Pécresse, qui rejoindront Édouard Philippe.
Nous avons lancé une grande consultation, avec Sarah Knafo, pour écouter les Français. En à peine une semaine, c’est un grand succès ! Nous allons ensuite expertiser ces solutions avec nos excellentes équipes programme. 📲 Vous aussi, préparez le meilleur programme pour la France : https://t.co/UQMTHx1KQX
📺 Je vous donne rendez-vous ce dimanche à 12h sur RTL. Je compte sur vous ! https://t.co/PlhJov6zW5
Il y a 100 ans, la gauche se battait pour savoir qui de Staline ou de Trotsky devait diriger l’internationale communiste. Aujourd’hui, elle se bat pour des cuisses de poulet… Qu’est-ce qui a bien pu changer ? 🤔
La soumission à l’Algérie a un nom : Emmanuel Macron.
👏 Bravo à notre fédération Reconquête du Rhône qui a réussi à obtenir l’annulation des subventions à SOS Méditerranée à Lyon. Reconquête démontre à nouveau qu’il est possible d’agir concrètement, et dès maintenant, contre le gaspillage de l’argent et contre l’immigration. ⤵️ https://t.co/MaW7wbvytX
Les Français n’en peuvent plus des idées réchauffées des politiciens qui veulent faire plaisir aux copains, aux médias et continuer le statu quo. 📣 Nous vous donnons la parole dès maintenant, pour construire le programme pour la France : https://t.co/lXGMNTjxT1
RT @knafo_sarah: C'EST MAINTENANT : VOUS AVEZ LA PAROLE. 🇫🇷 École. Pouvoir d’achat. Sécurité. Immigration. Vous avez des idées ? Des colè…
En 2022, toute la classe politico-médiatique, de LFI au RN, m’accusait de « complotisme » quand je dénonçais le grand remplacement. Aujourd’hui, la gauche ne manque pas d’inventivité pour le théoriser : grande irrigation, nouveau peuple, nouvelle France... Votez pour les seuls lucides prêts à lutter contre ce phénomène bien réel.
RT @Reconquete_off: 🚨Vous êtes français et vous résidez à l’étranger ? Ne manquez pas les élections consulaires ! 🗳️Il ne vous reste plus…
Le caporal-chef Anicet Girardin a succombé à ses blessures après l’embuscade menée contre son unité de la FINUL au Liban. J’adresse toutes mes condoléances à sa famille et ses proches. La France pleure à nouveau un de ses soldats courageux et exemplaire. Rendons-lui hommage. https://t.co/0V4CE4386j
Monsieur Dominique de Villepin, J'aurais pu commencer ma réponse comme la vôtre : « Contrairement à vous, j'aime la France tout entière. Je l'ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements et ses parts d'ombre. » C'est après que l'on diverge, après que vous trahissez votre propos introductif. Après que vous trahissez la France. Ma différence avec vous est simple : je ne bats pas ma coulpe sur la poitrine de ceux qui ont fait la France. Il fut un temps où le grandiose exemple de Napoléon vous parlait. Moi, je suis resté fidèle à son enseignement : « De Clovis au Comité de salut public, j'assume tout. » Assumer ne veut pas dire approuver. Assumer veut dire essayer de comprendre au lieu de donner des leçons de morale. Assumer veut dire refuser de cracher sur la France pour faire plaisir à ceux qui la haïssent et jouissent de salir sa mémoire. Assumer, comme disent les Anglais : « Right or wrong, my country. » Prenons votre exemple. Vous nous donnez une définition de la colonisation qui se veut précise et restrictive. Elle prouve malgré vous que l'invasion que subit notre pays a déjà dépassé le stade critique de la colonisation pour entrer dans celui du « grand remplacement ». Je vous rappelle que c'est justement pour éviter que son village ne devienne Colombey-les-Deux-Mosquées que le général de Gaulle, l'autre grand homme que nous admirons tous deux, je crois, avait donné l'indépendance à l'Algérie. Et aujourd'hui, il y a bien deux mosquées qui cernent le village du Général. Vous prétendez que ne pas criminaliser la colonisation oblige à accepter en retour l'invasion migratoire sur le sol du colonisateur. Vous appelez cela « la rançon de la gloire », autrement dit, accepter cette invasion comme une fatalité méritée. Croyez-vous vraiment à ce que vous dites ? Ce que vous appelez rançon de la gloire, je l'appelle volonté de revanche. Contre laquelle on se protège, contre laquelle on se défend. C'est moins lyrique et emphatique, mais c'est plus réaliste. Enfin, vous voilà psychanalyste de bar-tabac sur ma soi-disant « volonté d'inverser le stigmate », de faire des victimes les bourreaux et des colonisés les colons, dites-vous. Ne vous méprenez pas. Ne projetez pas vos sentiments de culpabilité sur moi. Je ne suis pas, moi, perçu comme un fils de colon par les habitants du Maroc où vous êtes né. Mes ancêtres vivaient sur la terre algérienne depuis des siècles quand ils ont vu débarquer cette magnifique armée française qui les a libérés de la colonisation arabe et musulmane qu'ils subissaient depuis mille ans. Je n'ai donc aucun sentiment de culpabilité, mais au contraire une éternelle reconnaissance envers la France qui m'a apporté la liberté, l'égalité, la fraternité, la culture française et son art de vivre. Chacun, je dis bien chacun, quelle que soit sa religion, pouvait suivre le même chemin français que ma famille. Ceux qui ne l'ont pas suivi ne l'ont pas voulu. Devenir français, c'est prendre parti pour la France, même dans le passé. Les Français d'origine italienne ne reprochent pas à la France les canons de François Ier. Les Français d'origine espagnole n'exigent pas qu'on s'excuse pour les exactions de la Grande Armée de Napoléon. Le reste est propagande, réécriture de l'histoire au service d'une soif de revanche, dont vous vous faites le relais complaisant. Il s'agit désormais de savoir si on se soumet à la loi du nombre, du ressentiment et de la violence, ou si on défend le droit des Français à vivre sur leur terre et à perpétuer leur identité, leur culture, bref leur civilisation.
Miroir, ô miroir, dis-moi qui est le plus beau ? Dis-moi qui est le plus grand, le plus intelligent, le plus généreux ? Dis-moi qui est le plus humaniste, le plus universaliste, le plus antiraciste, le plus anticolonialiste ? Dominique de Villepin s’admire en son miroir. Et tant pis s’il emporte avec lui la réalité historique, et tant pis s’il crache sur la France, son histoire et ses enfants qui ont donné leur vie pour elle. Afficher sa détestation de la colonisation plus d’un demi-siècle après la décolonisation est tellement facile et tellement confortable qu’il ne faut surtout pas s’en priver : la démagogie a des lois qu’il faut connaître et auxquelles il faut se soumettre. Bien sûr, Dominique de Villepin ne parle que de la colonisation par les Français et les Européens. Il ignore superbement la colonisation arabe et musulmane sur la moitié de la planète, les colonisations opérées par les tribus africaines sur leurs voisines, ou les colonisations entre peuples asiatiques. Si la colonisation est un « crime contre l’humanité », comme le disait Macron avant Villepin, alors tous les hommes, de toutes les époques et de tous les pays, sont des criminels. Tous les peuples ont colonisé et tous ont été colonisés. Tous les peuples se sont sentis supérieurs parce qu’ils se sont montrés, à un moment de leur histoire, les plus forts. Tous les peuples ont cru que leurs dieux ou leurs croyances étaient supérieurs parce qu’ils avaient gagné une bataille. C’est la loi de l’humanité. La spécificité de l’Europe est d’avoir universalisé le monde : c’est apparemment ce que Villepin lui reproche. Amusant pour quelqu’un qui se prétend universaliste et humaniste. Oui, les Européens, pendant quelques siècles à partir de la Renaissance, ont eu une telle supériorité technique, scientifique, militaire et politique qu’ils ont conquis le monde. Villepin reproche aux Européens d’avoir colonisé les autres peuples au nom de leur « mission civilisatrice ». Il renie Victor Hugo, qui disait que « nous étions les Grecs du monde, nous apportons la lumière aux peuples dans l’obscurité ». Villepin n’est pas à un reniement près. Il renie tous les hôpitaux, les écoles, les routes, les marais asséchés, les chemins de fer, les forages de pétrole, tout ce que le colonisateur européen a laissé aux peuples qu’il a dominés. Eux, qu’ont-ils laissé de tel quand ils se sont avérés les plus forts ? Mais Villepin n’ignore rien de tout cela. Sa diatribe anticolonialiste n’a qu’un but : plaire aux nombreux électeurs qui goûtent avec délectation ce discours « décolonial », immigrés ou enfants de l’immigration qui rejettent la France, ou jeunes étudiants biberonnés à la haine de leur pays. Il vient concurrencer Jean-Luc Mélenchon sur son terrain de jeu préféré. Ces deux-là font la paire : ils prétendent prendre la suite de nos grands hommes. Villepin a mis la vareuse et le képi du général de Gaulle, tandis que Mélenchon pose la perruque de Robespierre sur sa tête. Ils reprennent des figures de notre histoire, mais pas celles qu’ils croient : ils incarnent l’éternel retour du « parti de l’étranger », ces Français qui, tout au long de notre histoire, ont pris le parti des ennemis de la France pour combattre les Français. Et le plus fou dans tout cela, c’est que Dominique de Villepin nous offre un texte contre la colonisation… Précisément pour plaire aux nouveaux colonisateurs. Car qu’est-ce que des colonisateurs, sinon des étrangers qui s’installent sur une terre qui leur est étrangère et, au lieu d’adopter les mœurs et la culture du peuple indigène (ils seraient alors des immigrés en voie d’assimilation), imposent leurs mœurs, leur culture, leurs vêtements, leur Dieu, bref leur civilisation ? C’est exactement ce qu’ont fait les Européens en Algérie, en Afrique, aux Indes ou en Amérique. Et c’est exactement ce que leur reproche avec véhémence Dominique de Villepin. Dénoncer avec véhémence la colonisation d’hier, c’est faire allégeance à la colonisation d’aujourd’hui.
Tombé au Liban dans le cadre de la mission de la FINUL, le sergent-chef Florian Montorio laisse derrière lui une Nation en deuil. En ce jour de rapatriement de sa dépouille en France, nos pensées accompagnent sa famille ainsi que ses frères d’armes blessés. 🇫🇷 https://t.co/dQTNxVyBVL
Malgré la propagande politico-médiatique, 60% des Français constatent le grand remplacement et 66% le jugent néfaste. Le peuple français est admirable. Sa lucidité est un espoir. Reconquête est le seul parti à reconnaître et à vouloir empêcher ce grand remplacement. 👉 Rejoignez-nous pour sauver notre peuple : https://t.co/0jJ1zYTRuv
RT @knafo_sarah: Après des mois de mobilisation, l’Assemblée nationale et le Sénat ont enfin entendu les Français : la suppression des ZFE…
La proposition de loi Yadan est retirée de l’ordre du jour, et c’est une très bonne nouvelle. J’ai suivi avec intérêt les débats enflammés autour de cette proposition de loi. Les arguments échangés, la passion, les invectives, les insultes, TOUT a sonné faux. Tout sentait le théâtre, la mauvaise pièce jouée par de mauvais acteurs. Les uns ont défendu la liberté d’expression, avec la même ferveur qu’ils avaient mise pendant des années à la PIÉTINER, lorsqu’il s’agissait de la liberté d’expression de leurs ADVERSAIRES politiques. Les autres se sont parés des plumes de la morale, alors qu’en vérité, ils ne pensent plus qu’à éteindre le feu QU’ILS ont contribué à allumer, et qui est en train de les DÉVORER. Chacun des deux camps s’est posé en victime de l’intolérance de l’autre. L’enfer, ce sont les autres, disait Sartre. Chacun n’a pensé qu’à soigner son meilleur profil. Chacun n’a songé qu’à protéger sa petite clientèle, son petit bastion électoral, sa petite position médiatique. Cela fait plus de 50 ans que nous avons mis le doigt dans un ENGRENAGE mortifère : l’engrenage des lois LIBERTICIDES qui sont censées moraliser, épurer, assainir le débat public. Cela fait plus de 50 ans que nous avons donné aux JUGES l’arme absolue pour devenir les ARBITRES des élégances idéologiques et politiques. Cela fait plus de 50 ans que nous avons livré à des ASSOCIATIONS politisées le moyen D'INSTRUMENTALISER LA JUSTICE - avec la complicité des juges eux-mêmes qui partagent souvent leur idéologie - et de CRIMINALISER les opinions de leurs adversaires. Cette proposition de loi, comme toutes ses éventuelles variantes, ne réglera absolument pas les maux qu’elle veut combattre. Elle pourra même SE RETOURNER, un jour, contre les intentions de ses auteurs, car comme disait Giraudoux : « le droit est le royaume de l’imagination. ». En revanche, elle ajouterait une pierre de plus à L'ÉTOUFFEMENT du débat démocratique. La DÉMOCRATIE, c’est la confrontation LIBRE des idées arbitrée par le PEUPLE. Ce n’est pas le procès des pensées et des mots mis à l’index par une censure politique et condamnés par une justice idéologisée : ça, c’est le modèle indépassable des régimes COMMUNISTES. Les idées peuvent CHOQUER, scandaliser, blesser même. Mais ce qui choque, scandalise, blesse les uns ne sera pas ce qui choquera, scandalisera, blessera les autres. La seule limite est la diffamation qui protège les PERSONNES. Ce fut ainsi sous la République française des pères fondateurs, lorsque nous étions régis par l’admirable LOI LIBÉRALE de 1881. C’est ce qu’on appelle le « free speech » dans les pays anglo-saxons qui se sont toujours fait une idée plus exigeante de la LIBERTÉ que nous. Spinoza nous l’avait expliqué clairement il y a plusieurs siècles : « dans une République libre, chacun a le droit de PENSER ce qu’il veut, et de DIRE ce qu’il pense. ». Il ne s’agira donc jamais d’ajouter une loi liberticide de plus, mais tout au contraire, d’en finir avec cet attirail de plusieurs décennies de dérives, afin de retrouver un débat intellectuel et politique authentiquement libre.