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17 janvier 2024 · Assemblée nationale · hémicycle Séance
Vous avez évoqué dans la première partie de votre question l’évolution de la communauté médicale. Si celle-ci diminue, c’est pour deux raisons. Premièrement, du fait du numerus clausus, nous partons avec un retard très important en ce qui concerne le nombre de médecins : 30 % d’entre eux ont plus de soixante ans, ce qui signifie que nous verrons partir un certain nombre de médecins au cours des mois et des années qui viennent. Dans le même temps, celles et ceux qui sont encore en formation ne peuvent pas répondre aux besoins. Deuxièmement, nous devons envisager avec lucidité l’évolution des pratiques : une partie des professionnels fait le choix par exemple de l’activité à temps partiel – nous nous devons de respecter leur décision.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

La parole est à Mme Julie Laernoes.
Chacun fait ici le même constat alarmant : les troubles psychiatriques et les affections psychologiques augmentent, en particulier dans les deux classes d’âge extrêmes : nos aînés et les plus jeunes. Dans le même temps, la communauté médicale dans sa globalité diminue, les places diminuent et les lits diminuent. La... Lire ▸
La parole est à Mme la ministre.
(La prise de parole ci-dessus)
Ne vous inquiétez pas ! Nous avons les IPA !
Je rappelle que les externes et les internes – qui sont au quotidien à l’hôpital – font des choix, que je respecte. Derrière, c’est à nous d’en gérer les conséquences, grâce au lien ville-hôpital et au lien entre l’hôpital et le secteur médico-social. Dans le domaine de la pédopsychiatrie sur lequel vous avez... Lire ▸
C’était très concret, peut-être même trop !
La parole est à Mme Elsa Faucillon.