La parole est à M. le ministre de l’éducation nationale.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
C’est pourquoi, avec Éric Ciotti, le groupe UDR propose que les dégâts soient payés par les casseurs et par leurs familles, que leurs allocations soient suspendues, tout comme leur accès au parc social. La responsabilisation des familles est nécessaire pour mettre fin à la violence. À la violence qui se répand dans...
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Le retour du fouet à l’école !
Vous auriez dû, monsieur le ministre, conditionner l’ouverture du dialogue à l’arrêt des violences, car on ne dialogue pas sous la pression du chaos. Vous ne jurez que par la « démocratie lycéenne », mais nos lycées ne sont pas des soviets autogérés, et votre démocratie supposée n’est que démagogie....
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(La prise de parole ci-dessus)
En écoutant les différents orateurs qui se sont exprimés depuis tout à l’heure, je suis paradoxalement assez conforté dans l’idée qu’il existe une forme d’équilibre, qui est le propre de l’État de droit. (M. Erwan Balanant applaudit.) Pardonnez-moi, mais j’y crois depuis le début. Dans un État de droit, on réagit...
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Dans une démocratie, on ne blesse pas les enfants !
…parce qu’il se trouve que nous formons des consciences républicaines.Je n’ai pas conditionné l’ouverture des discussions avec les lycéens au fait que des voyous cessent de balancer des mortiers. Je vais recréer dans l’abri qu’est l’école un cadre républicain et démocratique où l’on puisse discuter....
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