a précisé que, au-delà du fait que les enseignants avaient le choix entre plusieurs thèmes, l'histoire des femmes en étant un parmi d'autres, l'enseignement de l'histoire du genre ne concernait que son service à l'université, soit six heures de cours par semaine.
Le cours sur l'image et l'histoire au XXe siècle, pour lequel nombre des thèmes choisis sont liés à l'histoire des femmes, a pour but de préparer les étudiants au cours obligatoire d'histoire contemporaine de quatrième année qui porte, quant à lui, sur l'histoire des femmes et du genre. Outre le fait que cette spécialité n'est ni moins ni plus pointue que d'autres, elle a le mérite d'enrichir la culture générale des élèves sur de nombreux sujets.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
, a précisé que, professeure d'histoire contemporaine, elle consacre entre 50 et 70% de ses cours à l'enseignement de l'histoire des femmes. Toutes les universités, cependant, n'accordent pas autant de temps à l'enseignement de cette question. La marge de manoeuvre est de surcroît réduite lorsqu'il s'agit de...
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l'a regretté, estimant que les personnes qui se destinaient à l'enseignement devraient être particulièrement sensibilisées à cette question.
a précisé que les élèves devraient être intéressés à la problématique du genre dès la première année, lequel peut du reste être abordé au travers l'histoire de la famille, de la maternité, de la démographie, du travail et de la politique. L'idéal serait que, parallèlement à des cours spécifiques sur le genre, les...
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s'est par ailleurs demandée s'il n'était pas trop réducteur d'enseigner l'histoire contemporaine par le biais de l'histoire du genre et s'est enquise du programme du cours d'histoire contemporaine en troisième année.
(La prise de parole ci-dessus)
s'est inquiété de ce que l'histoire du XXe siècle, si riche, ne soit ainsi abordée qu'au travers le prisme de l'histoire des femmes,
l'a rassuré en lui précisant que le cours d'histoire des femmes ne représentait qu'un quinzième des cours suivis par les étudiants inscrits en histoire à l'université.
Elle a ensuite abordé les points négatifs.
Tout d'abord, la féminisation de pans entiers de l'enseignement et des études est souvent mal perçue,...
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s'est inquiété de son avis sur la journée des femmes.
s'est dite favorable au maintien de cette journée qui attire l'attention des médias, et a le mérite de relancer les débats, même si certaines femmes la jugent négative.
A la suite de Mme Catherine Quéré, Mme Christine Bard a également déploré que peu d'établissements scolaires portent le nom d'une femme.
Il faut...
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