a demandé si Mme Brard souhaitait transformer le musée virtuel en musée réel.
La source —
nosdeputes
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
s'est inquiété de ce que l'histoire du XXe siècle, si riche, ne soit ainsi abordée qu'au travers le prisme de l'histoire des femmes,
l'a rassuré en lui précisant que le cours d'histoire des femmes ne représentait qu'un quinzième des cours suivis par les étudiants inscrits en histoire à l'université.
Elle a ensuite abordé les points négatifs.
Tout d'abord, la féminisation de pans entiers de l'enseignement et des études est souvent mal perçue,...
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s'est inquiété de son avis sur la journée des femmes.
s'est dite favorable au maintien de cette journée qui attire l'attention des médias, et a le mérite de relancer les débats, même si certaines femmes la jugent négative.
A la suite de Mme Catherine Quéré, Mme Christine Bard a également déploré que peu d'établissements scolaires portent le nom d'une femme.
Il faut...
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(La prise de parole ci-dessus)
a exprimé le souhait de conserver le musée virtuel, qui pourrait largement servir de laboratoire de réflexion à un musée réel, comme il en existe dans d'autres pays ; les États-Unis en comptent plusieurs, l'Allemagne deux, le Vietnam un, tout comme le Danemark. Il s'agirait d'un moyen de défense de l'histoire et de...
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s'en est étonné, la thématique de l'histoire des femmes leur paraissant plus porteuse que celle du genre, trop abstraite.
qui est du même avis, a, de surcroît, attiré l'attention de Mme Christine Bard sur la difficulté « à faire passer » la notion de genre.
a alors expliqué qu'il s'agissait d'un terme consacré au niveau européen pour désigner la féminité, la masculinité, ce qui s'apprend : « On ne naît pas femme, on le devient », tout en reconnaissant que ce terme pouvait masquer la réalité sociale des femmes et qu'il convenait sans doute de vulgariser cette notion....
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