au nom du groupe The Left. – Madame la Présidente, chers collègues, je sais que c’est bientôt les fêtes de Noël, mais personnellement j’ai passé l’âge de croire aux contes de fées, parce que c’est véritablement ce que vous êtes en train de faire. Alors que le Conseil européen va adopter cette semaine le pire accord de libre-échange jamais signé, l’accord avec le Mercosur, vous tentez de nous conter une jolie fable. Des mesures de sauvegarde viendraient comme par magie sauver les agriculteurs de la concurrence déloyale occasionnée par ces centaines de milliers de tonnes de denrées agricoles en provenance du Brésil et d’Argentine, où les normes sociales, environnementales et sanitaires sont bien plus faibles que dans l’Union européenne.
Et peu importe si ces clauses n’ont aucune chance d’être activées, peu importe si les mesures prévues n’arrêtent pas les importations, peu importe si les agriculteurs sont déjà étranglés financièrement: ce qui compte, c’est raconter cette belle fable en espérant pouvoir faire passer cet accord de force.
Puisque vous aimez les fables, chers collègues, souvenez-vous de cette maxime: «Tel est pris qui croyait prendre.» En ce qui nous concerne, nous ne nous ferons ni prendre ni avoir par cette opération de diversion.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
au nom du groupe PfE. – Madame la Présidente, pendant que l’on abat le cheptel bovin de façon brutale en France, l’Union européenne se prépare à importer des centaines de milliers de tonnes de viande des pays du Mercosur, qui ne respectent aucune des normes qu’elle impose à nos agriculteurs.
Sur ce sujet, Emmanuel...
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(La prise de parole ci-dessus)
– Madame la Présidente, chers collègues, le contenu de cet accord commercial fait encourir un risque sanitaire et éthique, notamment en ce qui concerne le commerce d’animaux d’élevage clonés et de leurs produits.
Je vous propose donc d’ajouter la phrase suivante à la suite de l’article 4, au paragraphe 1: «La...
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