réponse carton bleu. – Merci, Monsieur Valet, pour votre très aimable invitation. Je tiens à vous rappeler que Bruno Retailleau n’était pas ministre de la justice, mais ministre de l’intérieur. Donc, il a agi sur les compétences qu’il avait à l’intérieur de son portefeuille, qui malheureusement ne concernent pas notamment la justice pour les mineurs.
Mais il a agi sur ce qui, dans son portefeuille, pouvait être fait, c’est-à-dire avoir une loi d’urgence narcotrafic, qui va aller taper les trafiquants au portefeuille, qui va mobiliser les forces de l’ordre et les rendre plus efficaces sur ces points de deal.
Je crois que nous avons des convictions assez similaires sur ce sujet, et en tout cas le combat continue à l’échelle française, mais aussi à l’échelle européenne, parce que ce combat-là, il est vital pour nos enfants.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
– Madame la Présidente, si le narcotrafic prospère, c’est parce que – disons-le – nos frontières sont devenues des passoires et que l’Union européenne continue de multiplier les obstacles à ceux qui sont chargés de les protéger. Nos policiers, nos douaniers et nos magistrats ont besoin d’une coopération renforcée,...
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– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, les cartels entrent en Europe par nos failles. La ligne portée en France par Bruno Retailleau doit trouver son prolongement européen. Le narcotrafic n’est plus l’écume de faits divers dispersés, c’est une puissance criminelle, maritime, financière, territoriale. Elle...
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question «carton bleu». – Céline Imart, vous parlez de Bruno Retailleau et du narcotrafic en France: hier, la présomption de légitime défense a été adoptée à l’Assemblée nationale. On va enfin croire nos policiers avant les voyous.
Mais, pendant un an, Monsieur Retailleau était à Beauvau: réforme de la police...
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(La prise de parole ci-dessus)