par écrit. - En votant le rapport Herzog, le Parlement européen vient d’adopter d’excellentes déclarations sur "le caractère primordial du principe de subsidiarité" et sur la nécessité de respecter le libre choix des États membres pour les missions, l’organisation, le financement des services d’intérêt général au niveau national (voir paragraphe 18).
Mais en même temps, il a laissé la porte ouverte à un processus de réglementation européen qui, s’il se développait, violerait cette subsidiarité et provoquerait une fois de plus, dans quelques années, des manifestations de protestation contre l’interventionnisme de Bruxelles.
Comme je l’ai dit dans le débat, je regrette de constater que la précédente présidence française avait été à l’origine de l’idée d’une réglementation européenne-cadre. L’actuel gouvernement français semble revenu sur des positions plus prudentes puisque, s’il demande toujours un "instrument juridique transversal", il veut en limiter le contenu au partage de responsabilités entre les États et l’Union, aux financements autorisés et aux procédures de contrôle.
C’est encore trop, et la Commission trouvera encore des arguments pour s’infiltrer et vouloir tout réglementer. Selon nous, il suffit d’affirmer que les services d’intérêt général relèvent de la compétence des États qui sont juges de leurs missions, de leur organisation et de leurs limites.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. - Sous l’impulsion de la famille socialiste et sociale-démocrate, la notion de service d’intérêt économique général avait été consacrée par le traité d’Amsterdam (article 16) au cœur même des principes qui fondent l’Union européenne.
Pour aller plus loin, les socialistes européens se sont engagés...
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par écrit. - Le déroulement des votes des considérants, des paragraphes et des amendements du rapport Herzog est une parfaite illustration, voire une caricature, du poids du libéralisme et du grand marché, et de leur prééminence, sur toute autre considération dans l’Europe d’aujourd’hui.
"Tous n’en mouraient pas,...
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par écrit. - Mettre en place des services d’intérêt général performants et efficaces pour tous, c’est-à-dire jouant pleinement leur rôle de cohésion sociale et territoriale, c’est non seulement reconnaître et affirmer que ces services d’intérêt général constituent un objectif essentiel des politiques économiques et...
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