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14 janvier 2004 · Parlement européen · hémicycle Séance
par écrit. - Ce rapport relève de la pure et simple supercherie politique car, en dépit de la triste comédie jouée dans l’hémicycle du Parlement, droite et gauche sont fondamentalement sur la même ligne, à savoir: détruire les services publics en les soumettant définitivement au droit communautaire de la concurrence, un droit qui, chacun le sait, a toujours été l’instrument du libre-échangisme le plus aveugle. Les élus français de l’UMP, inféodés aux décisions de leur groupe parlementaire ultralibéral, ont voté contre les intérêts supérieurs de la France en approuvant un texte dont de nombreuses dispositions condamnent purement et simplement l’existence du service public à la française. Quant à la gauche socialo-communiste, elle n’a cessé, au nom d’un fédéralisme européiste aveugle, de réclamer l’adoption d’une "directive-cadre" sur les services publics, texte qui impliquerait inévitablement le transfert des compétences des États membres vers la Commission européenne! Résolument opposés à l’idéologie euromondialiste (produit de l’alliance honteuse du fédéralisme politique et de l’ultralibéralisme économique) qui a inspiré ce rapport, les parlementaires du Front national ont été les seuls élus français à marquer clairement et de façon cohérente leur refus de cette nouvelle offensive antinationale et antisociale contre nos services publics.
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-5-2004-01-14_FR.html
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

par écrit. - J’ai voté contre la proposition de résolution sur les services d’intérêt général car les orientations votées par une majorité de députés européens ne donnent pas une image objective des conséquences des libéralisations menées jusqu’à présent. En outre, elles ouvrent la voie à la libéralisation d’autres... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. - Les trains roulaient, les avions décollaient, le courrier arrivait, les soins existaient, l’école enseignait et la lumière était, tout cela grâce aux services publics nationaux. Mais la Commission de Bruxelles veut les privatiser, contre l’intelligence, les faits et le social. L’intelligence régresse... Lire ▸
par écrit. - Même s’il n’est pas exempt de critiques, le droit communautaire de la concurrence n’interdit nullement le maintien des services publics: cette compatibilité est consacrée à l’article 295 du traité CE, et aménagée en ce sens que les services publics doivent respecter les règles de la concurrence. Et... Lire ▸