par écrit. - Les trains roulaient, les avions décollaient, le courrier arrivait, les soins existaient, l’école enseignait et la lumière était, tout cela grâce aux services publics nationaux. Mais la Commission de Bruxelles veut les privatiser, contre l’intelligence, les faits et le social.
L’intelligence régresse lorsque l’on glisse de la belle notion de services rendus au public, au nom du bien commun et de la Res publica, au pauvre concept de services rendus par intérêt, fût-il général. Les faits sont niés lorsque l’intégrisme du marché refuse de voir que les trains privés de Grande-Bretagne déraillent, l’électricité de Californie s’éteint, les avions de compagnies aériennes privées comme Flash Airlines s’écrasent et les écoles commerciales américaines laissent l’âme désarmée. Le social est sacrifié parce qu’avec la libéralisation, l’accès aux soins, l’université, les transports ou même l’eau sont à deux vitesses: services pour les riches et services pour les pauvres.
Tout cela aménagé par Philippe Herzog, rapporteur communiste devenu "compagnon de la déroute" de la démocratie économique et sociale.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
par écrit. - J’ai voté contre la proposition de résolution sur les services d’intérêt général car les orientations votées par une majorité de députés européens ne donnent pas une image objective des conséquences des libéralisations menées jusqu’à présent. En outre, elles ouvrent la voie à la libéralisation d’autres...
Lire ▸
par écrit. - Ce rapport relève de la pure et simple supercherie politique car, en dépit de la triste comédie jouée dans l’hémicycle du Parlement, droite et gauche sont fondamentalement sur la même ligne, à savoir: détruire les services publics en les soumettant définitivement au droit communautaire de la...
Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. - Même s’il n’est pas exempt de critiques, le droit communautaire de la concurrence n’interdit nullement le maintien des services publics: cette compatibilité est consacrée à l’article 295 du traité CE, et aménagée en ce sens que les services publics doivent respecter les règles de la concurrence. Et...
Lire ▸