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12 janvier 2005 · Parlement européen · hémicycle Séance
par écrit. – Si cela ne tenait qu’aux Verts, le projet de constitution serait bien plus ambitieux que celui qui nous est présenté. Il permettrait de concrétiser l'Europe politique, sociale et écologique que nous défendons. Ce serait un projet sans ambiguïté et sans incertitude quant aux objectifs, sans cette troisième partie qui, en ne faisant que reprendre les traités antérieurs, se pose en contradiction avec un projet global ambitieux pour l'Europe. Pourtant, malgré ses imperfections, je voterai et j'appelle à voter OUI à ce traité de Constitution. Car ce serait une aberration et une erreur politique majeure que de rejoindre le camp des NON à la Constitution, sous prétexte que le texte final n'est pas à la hauteur des enjeux. Plus que jamais, nous avons besoin de l'Europe, même imparfaite. Avec une Constitution, nous réussirons à lancer cette Europe de la paix, porteuse de valeurs communes comme les droits de l'homme et la démocratie. C’est par cet acte majeur que les citoyens européens se sentiront unis dans un véritable dessein commun. C'est un OUI militant que je défendrai par mon vote sur le rapport Corbett. Rater cette occasion historique serait une négation de notre propre travail de bâtisseur d'Europe, et mettrait un frein durable à l'évolution ambitieuse de la construction européenne que nous souhaitons. ... (Explication de vote écourtée en application de l'article 163 du Règlement)
La source — parlement_europeen
↗ https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/CRE-6-2005-01-12_FR.html
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé

Dans la séance, autour de cette prise de parole

par écrit. – Ce n'est pas un rapport que nous votons aujourd'hui, c'est un acte de foi et même un acte de mauvaise foi. Contrairement à ce que vous en dites, Messieurs les rapporteurs, ce texte crée un super-État, centralisé, omnipotent, totalitaire, mais privé d'identité et d'âme. État centralisé, parce que tout... Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. – Monsieur le Président, la Constitution prétendument européenne est en réalité un texte antieuropéen détruisant les fondements de l'Europe: ses nations qui perdront définitivement leur souveraineté et les valeurs de sa civilisation gréco­latine et chrétienne. Le refus de mentionner celles­ci n'est pas... Lire ▸
par écrit. – Ce texte présenté comme une Constitution pour l'Europe est le produit d'un mauvais compromis où tous les gouvernements de la social­démocratie européenne ont abdiqué la souveraineté des peuples au profit d'une entité supranationale. Cette Constitution organise un État avec l'apparence d'une unité et... Lire ▸