par écrit. – Monsieur le Président, la Constitution prétendument européenne est en réalité un texte antieuropéen détruisant les fondements de l'Europe: ses nations qui perdront définitivement leur souveraineté et les valeurs de sa civilisation grécolatine et chrétienne.
Le refus de mentionner cellesci n'est pas anodin, il était indispensable pour accepter l'adhésion de la Turquie musulmane. Ainsi, contrairement à ce qu'affirme M. Chirac, il y a entre la Constitution européenne et l'entrée de ce pays asiatique dans l'Europe un lien de cause à effet évident.
L'adoption de la Constitution non seulement permettra son adhésion, mais donnera à cet État – le plus peuplé de l'Union européenne – le plus grand nombre de représentants au Parlement et de voix au Conseil, donc un rôle prédominant, supérieur à celui de la France et de l'Allemagne.
M. Chirac ment quand il dit que les Français pourront se prononcer sur l'adhésion de la Turquie en 2014. Il sera trop tard. Le référendum sur la Constitution aura lieu dans quelques mois, juste avant l'ouverture des négociations d'adhésion. En votant non, les Français diront aussi non à l'entrée de la Turquie.
La source —
parlement_europeen
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
par écrit. – Si cela ne tenait qu’aux Verts, le projet de constitution serait bien plus ambitieux que celui qui nous est présenté. Il permettrait de concrétiser l'Europe politique, sociale et écologique que nous défendons. Ce serait un projet sans ambiguïté et sans incertitude quant aux objectifs, sans cette...
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(La prise de parole ci-dessus)
par écrit. – Ce texte présenté comme une Constitution pour l'Europe est le produit d'un mauvais compromis où tous les gouvernements de la socialdémocratie européenne ont abdiqué la souveraineté des peuples au profit d'une entité supranationale.
Cette Constitution organise un État avec l'apparence d'une unité et...
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