par écrit. – Ce texte présenté comme une Constitution pour l'Europe est le produit d'un mauvais compromis où tous les gouvernements de la socialdémocratie européenne ont abdiqué la souveraineté des peuples au profit d'une entité supranationale.
Cette Constitution organise un État avec l'apparence d'une unité et les mécanismes d'un fédéralisme interne. C'est une organisation hybride qui, en intervenant sur tous les sujets et dans tous les domaines, impose des choix politiques dramatiques pour l'avenir des peuples européens. Elle est aussi l'aboutissement d'une lente stratification politicojuridique et l'institutionnalisation d'une nouvelle organisation totalitaire. L'Europe qui se construit s'éloigne un peu plus des citoyens en créant de la misère sociale.
Les peuples sont méprisés et chaque consultation, qu'elle soit référendaire ou parlementaire, entérinera des politiques qui sont, dans les faits, déjà appliquées. En utilisant un ignoble chantage, celui de l'Europe ou du chaos, destiné à forcer la main des peuples souverains, les partisans de cette Constitution bafouent les règles élémentaires de la démocratie.
Cette Europe est un piège que nous refusons et que nous entendons dénoncer lors du prochain référendum français. Une autre Europe est possible: celle des peuples libres et des nations souveraines.
La source —
parlement_europeen
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
par écrit. – Si cela ne tenait qu’aux Verts, le projet de constitution serait bien plus ambitieux que celui qui nous est présenté. Il permettrait de concrétiser l'Europe politique, sociale et écologique que nous défendons. Ce serait un projet sans ambiguïté et sans incertitude quant aux objectifs, sans cette...
Lire ▸
par écrit. – Monsieur le Président, la Constitution prétendument européenne est en réalité un texte antieuropéen détruisant les fondements de l'Europe: ses nations qui perdront définitivement leur souveraineté et les valeurs de sa civilisation grécolatine et chrétienne.
Le refus de mentionner cellesci n'est pas...
Lire ▸
(La prise de parole ci-dessus)