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16 avril 2020 · Assemblée nationale · cr-cfiab · commission Séance
Excellente intervention de Gilles Carrez ! Si Bruno Le Maire n'est pas au courant de la situation de Péters Surgical, c'est que l'entreprise n'est pas sur la liste ! Il est évident que la représentation nationale doit savoir où vont ces aides.
La source — nosdeputes
↗ http://www.assemblee-nationale.fr/15/cr-cfiab/19-20/c1920054.asp#P25_743
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

Il s'agit d'un amendement d'appel. On nous demande d'abonder de 20 milliards d'euros le programme de renforcement exceptionnel des participations financières de l'État, ce qui n'est pas rien ! Mais c'est en vain que l'on interroge le Gouvernement sur l'usage précis de cette somme. Nous savons, par la presse, que... Lire ▸
En ces temps de crise, il est normal que nous ne sachions pas encore précisément à quelles entreprises et sous quelle forme ces fonds seront apportés. Le Gouvernement lui-même l'ignore puisque cela dépendra de la situation des entreprises stratégiques considérées. Vous pourrez poser cette question demain au... Lire ▸
La seule information dont nous disposons est qu'il s'agira d'entreprises stratégiques, pas forcément publiques. En tant que parlementaires, nous devrions être mieux informés. Ce matin, et à juste titre, Éric Coquerel a demandé si une entreprise de fabrication de pompes à oxygène, dans le domaine sanitaire, était... Lire ▸
Le ministre de l'économie a expliqué qu'il avait donné une liste au Président de la République. Peut-être devrions-nous la demander ?
(La prise de parole ci-dessus)
On ne nous prend pas nécessairement pour des ignares… Parfois, les informations ne peuvent pas circuler pour des raisons de confidentialité et de confiance des marchés.
Le ministre de l'économie a aussi évoqué des nationalisations temporaires. C'est bien le travail du Parlement que d'autoriser le Gouvernement à nationaliser ! Il s'agit quand même d'un sujet majeur, qui mérite d'être débattu devant le Parlement !
Nous en parlerons donc demain en séance publique.
Ce ne sont pas des prêts que l'État consentira à Air France, mais des fonds propres.