ministre d’État. « Au cœur de ce blocage, il y a quelque chose de culturel : notre incapacité à vivre avec le pluralisme, à être en désaccord sans nous menacer du pire. Les réquisitoires et les invectives minent la confiance des citoyens. Il est temps de changer de logiciel démocratique et donc de méthode, »…
La source —
senat_opendata
Pas d'URL publique donnée par la source
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
ministre d’État. « Le deuxième défi est de mettre en place les conditions de la stabilité. Cela impose de se réconcilier ; le pays en a tant besoin, et ses citoyens ne cessent de le réclamer.
« Troisième grand défi, de plus long terme, notre pays doit refonder son action publique, ce qui exige que nous nous...
Lire ▸
Ah ça, non !
ministre d’État. « Nos concitoyens se sentent glisser sur la pente du déclassement. Les investisseurs s’inquiètent. L’épée de Damoclès de la motion de censure paraît avoir installé la précarité au sommet de l’État. »
Vous oubliez que nous avons eu quatre Premiers ministres en un an !
(La prise de parole ci-dessus)
Proportionnelle !
ministre d’État. … « de se confronter, mais aussi de se respecter et de trouver des voies de passage, sans abdiquer ce que l’on est. (M. Guillaume Gontard s’exclame.) Et le lieu où la diversité se résout en capacité d’action, c’est le Parlement !
« La première urgence, c’est de répondre à la question des retraites...
Lire ▸
C’est le discours de 2023 ?
ministre d’État. « Mais la dette est injuste si elle met à la charge de nos enfants nos dépenses courantes d’aujourd’hui. Loin d’être seulement un problème financier ou social, cette dette est d’abord un problème moral. » (M. Pascal Savoldelli proteste.)