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14 janvier 2025 · Sénat · hémicycle Séance
Monsieur le ministre, le programme Territoires d’industrie, qui est peu coûteux, comme l’a souligné la Cour des comptes, produit incontestablement des effets dans les petites et moyennes villes françaises. La coopération et la mobilisation des acteurs locaux, aux côtés des opérateurs de l’État, contribuent à une dynamique de réindustrialisation de nos territoires. Dans ce type de programme, l’enjeu est de définir le juste niveau d’intervention. Nous sommes convaincus qu’associer les élus locaux et les industriels dans une gouvernance publique-privée est une stratégie vertueuse permettant de poser des fondations solides. Des entreprises se réinstallent, des emplois se maintiennent et se créent et des collectivités retrouvent une dynamique économique. Oui, l’ambition et la volonté sont présentes : voilà une première victoire. Il convient à présent d’aller plus loin, en évaluant le dispositif et en priorisant, les territoires d’industrie ne bénéficiant pas tous d’une mobilisation des acteurs et d’une coordination régionale égales. Il faut évaluer pour ne pas saupoudrer et pour capitaliser sur les écosystèmes économiques efficients. Il faut aller plus loin également en simplifiant, car il faut bien reconnaître que la complexité du dispositif nuit à son efficacité. Les entreprises et les élus locaux peinent à se frayer un chemin dans une forêt de dispositifs d’aide, ceux-ci chevauchant parfois de nombreux guichets. De ce fait, les démarches administratives et les délais s’en trouvent multipliés. Monsieur le ministre, au moment où l’Europe et le monde s’engagent dans une compétition industrielle féroce, quelles mesures concrètes proposez-vous s’agissant de ne pas nous laisser étouffer par la lourdeur de nos procédures administratives ? Quelle synergie, quels rapprochements entre opérateurs, quelle simplification générale pourraient être institués dans le cadre de la reconduction de ce programme, l’enjeu étant de faire des territoires d’industrie de véritables moteurs de notre souveraineté économique ?
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Dans la séance, autour de cette prise de parole

ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’industrie et de l’énergie. Monsieur le sénateur, la recherche d’efficacité doit être au cœur de nos préoccupations et de toutes les politiques publiques. C’est la raison pour laquelle j’ai prêté une... Lire ▸
La parole est à M. Philippe Grosvalet, pour la réplique.
Monsieur le ministre, permettez-moi d’évoquer deux territoires d’industrie où le Gouvernement, non pas l’État, aurait pu ou pourrait agir directement. Il pourrait revenir, premièrement, sur la décision du précédent gouvernement d’abandonner, à Cordemais, un magnifique projet industriel, novateur en matière de... Lire ▸
La parole est à M. Daniel Fargeot.
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. le ministre.
ministre auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé de l’industrie et de l’énergie. Monsieur le sénateur, la simplification est un rocher de Sisyphe qui a mobilisé beaucoup de gouvernements, d’administrations et d’élus depuis déjà bien des années. Vous... Lire ▸
La parole est à M. Fabien Gay.
Bonduelle : 159 emplois supprimés ; Renault Alpine : 350 emplois menacés ; Fonderie de Bretagne : 500 emplois menacés ; Valéo : 868 emplois menacés ; MA France : 400 emplois supprimés ; Impériales Wheels : 176 emplois supprimés ; Continental Automotive France : 240 emplois supprimés ; Stellantis : 500 emplois... Lire ▸