… sous le nez du Premier ministre – durcissement de l’aide médicale de l’État, passage à trois jours du délai de carence pour les fonctionnaires, non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, mais aussi suppression de la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises, réécriture d’articles sur les holdings et de l’impôt sur la fortune immobilière pour en éviscérer le rendement –, il ne faut pas croire qu’au nom de la sacro-sainte stabilité, nous serons enclins à accepter n’importe quoi.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Il n’est pas ici !
Les socialistes n’y sont pour rien, évidemment…
C’est pour cela que je rappelle à ceux qui seraient tentés par une telle voie que la loi spéciale est très bloquante pour un très grand nombre de politiques publiques ; je pense à toutes celles qui passent par des dotations d’investissement discrétionnaires, comme la recherche, l’économie, le logement. Surtout,...
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rapporteur général de la commission des finances. Aucun !
(La prise de parole ci-dessus)
Négociation ou chantage ?
Nous avons de nombreuses questions en suspens.
La première est politique. Comment comptez-vous maintenir un semblant de cohésion entre votre bloc central avec Les Républicains, alors que M. Retailleau s’est érigé en premier procureur de votre gouvernement, qu’il a validé, puis quitté de manière pour le moins...
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La parole est à M. Pascal Savoldelli.
Madame la présidente, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, l’urgence ne saurait tenir lieu d’amnésie démocratique. Si nous en sommes là aujourd’hui, c’est parce qu’un choix clair a été fait depuis 2024, celui de gouverner contre le verdict des urnes, celui d’imposer des projets minoritaires,...
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