Et les économies ?
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La parole est à M. Pascal Savoldelli.
Madame la présidente, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, l’urgence ne saurait tenir lieu d’amnésie démocratique. Si nous en sommes là aujourd’hui, c’est parce qu’un choix clair a été fait depuis 2024, celui de gouverner contre le verdict des urnes, celui d’imposer des projets minoritaires,...
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C’est la démocratie.
L’assise majoritaire du socle politique que vous invoquez n’a jamais existé, ni dans le pays ni à l’Assemblée nationale. Elle n’est apparue qu’à huis clos ou lorsqu’elle fut artificiellement reconstituée à coups de 49.3.
Ce sont des choix politiques minoritaires – ceux des rabots aveugles, couplés à des budgets...
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(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Grégory Blanc. (Applaudissements sur les travées du groupe GEST.)
Madame la présidente, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, il est plus de vingt heures trente, nous sommes le 23 décembre et résonne plus fort que jamais le « tic-tac » du compte à rebours qui nous sépare du 31 décembre, date constitutionnelle limite pour l’adoption d’un budget.
C’est le son des clochettes ! (Sourires.)
Les conditions n’étant pas réunies au Parlement pour qu’un tel délai soit tenu, il est nécessaire qu’une loi spéciale soit adoptée ; et nous la voterons.
Nous la voterons, car, nous en sommes convaincus, notre pays a besoin de stabilité. Il a donc besoin d’un budget, parce que, dans la situation de déstabilisation...
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