Madame la présidente, madame, monsieur les ministres, mes chers collègues, il est plus de vingt heures trente, nous sommes le 23 décembre et résonne plus fort que jamais le « tic-tac » du compte à rebours qui nous sépare du 31 décembre, date constitutionnelle limite pour l’adoption d’un budget.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
C’est la démocratie.
L’assise majoritaire du socle politique que vous invoquez n’a jamais existé, ni dans le pays ni à l’Assemblée nationale. Elle n’est apparue qu’à huis clos ou lorsqu’elle fut artificiellement reconstituée à coups de 49.3.
Ce sont des choix politiques minoritaires – ceux des rabots aveugles, couplés à des budgets...
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Et les économies ?
La parole est à M. Grégory Blanc. (Applaudissements sur les travées du groupe GEST.)
(La prise de parole ci-dessus)
C’est le son des clochettes ! (Sourires.)
Les conditions n’étant pas réunies au Parlement pour qu’un tel délai soit tenu, il est nécessaire qu’une loi spéciale soit adoptée ; et nous la voterons.
Nous la voterons, car, nous en sommes convaincus, notre pays a besoin de stabilité. Il a donc besoin d’un budget, parce que, dans la situation de déstabilisation...
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Arrêtez…
Mes chers collègues, madame la ministre, monsieur le ministre, le texte du Gouvernement, non de compromis mais de consensus, faute, désormais, d’une autre issue possible, devra éviter ces deux écueils. C’est la clairvoyance et la lucidité qui nous conduisent à vous le dire, au moment où s’ouvre cette période...
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