Sabrina ROUBACHE
ministre déléguée auprès du ministre du travail et des solidarités et du ministre de l’éducation nationale, chargée de l’enseignement et de la formation professionnels et de l’apprentissage. Monsieur le sénateur Lévrier, vous interpellez ma collègue, la ministre Stéphanie Rist, sur l’enjeu majeur de santé publique que représente le cadmium – vous avez raison de le souligner.
Les travaux de Santé publique France et de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) montrent qu’une partie de la population française est davantage exposée que celle d’autres pays européens.
Cette situation appelle une réponse à la hauteur de l’enjeu.
Le Gouvernement agit, d’abord pour mieux repérer les personnes les plus exposées. Depuis le 16 juin dernier, le dosage urinaire du cadmium est pris en charge par l’assurance maladie lorsqu’il est prescrit par un médecin pour des personnes à risque. Ce dépistage s’adresse en priorité aux personnes les plus exposées, notamment celles qui vivent sur des sols pollués ou qui consomment des productions locales susceptibles d’être contaminées – nous parlons bien de prévention. Cependant, il ne repose pas sur un simple critère géographique : c’est le médecin qui apprécie avec son patient si ce test est pertinent au regard de sa situation.
Ce dépistage a un objectif très concret : identifier plus tôt les situations à risque afin de permettre la mise en place d’un suivi médical adapté lorsqu’il est nécessaire et donner des conseils pertinents permettant de réduire l’exposition au cadmium.
Toutefois, le dépistage ne suffit pas : il faut aussi réduire les contaminations à la source.
C’est tout le sens des travaux engagés sur les matières fertilisantes. Le débat parlementaire est en cours, et le Gouvernement y est pleinement attentif. Il prendra ses responsabilités et tirera toutes les conséquences des travaux du Parlement afin de renforcer durablement la protection de la santé des Français.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Ce qui est important, madame la ministre, c’est que le Gouvernement, en particulier le Premier ministre, s’engage à inscrire au plus vite ce texte à l’ordre du jour de notre assemblée et de l’Assemblée nationale, afin de répondre aux défis auxquels font face nos compatriotes établis hors de France.
mise en place...
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La parole est à M. Martin Lévrier, auteur de la question n° 1147, adressée à Mme la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées.
Ma question porte sur un poison silencieux, présent aujourd’hui dans la quasi-totalité de nos assiettes : le cadmium.
Le constat de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) est sans appel. Les Français sont imprégnés de ce métal trois à quatre fois plus...
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La parole est à Mme la ministre déléguée.
Sabrina ROUBACHE
(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à M. Martin Lévrier, pour la réplique.
Merci beaucoup, madame la ministre.
Vous avez beaucoup parlé du constat et du soin, qui sont très importants. Le plus important restera toutefois la prévention. (Mme la ministre déléguée acquiesce.)
La France doit définitivement entrer dans une logique de prévention sur tous les sujets. Il y a urgence.
conséquences...
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La parole est à M. Joshua Hochart, auteur de la question n° 1191, adressée à Mme la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées.
Madame la ministre, la situation de la protection de l’enfance en France est dramatique. Elle a été mise en lumière par plusieurs rapports parlementaires.
Je pense notamment à un rapport adopté en 2025 par l’Assemblée nationale. Ce rapport transpartisan dresse un constat accablant : défaillances systémiques,...
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