5/13 — Notre modèle social n'est pas la cause de la dette. Une partie de l'argent qui manque à la Sécurité sociale n'a pas disparu : il a simplement changé de poche. Je propose une règle d'or sociale : un sanctuaire que rien ne pourra entamer.
Bernard Cazeneuve
La coalition des engagés. @LaConventionBC Ancien Premier ministre 🇫🇷
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| 2026-09-11 | description | Engagé et libre. @LaConventionBC Ancien Premier ministre 🇫🇷 | La coalition des engagés. @LaConventionBC Ancien Premier ministre 🇫🇷 |
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4/13 — Protéger les vies, d'abord. Celles des enfants : aucune plainte pour violences faites à un enfant ne restera sans réponse. Celles des femmes. Celles des plus fragiles. La sécurité n'est pas un thème de droite. Elle est ce que l’on doit au peuple.
3/13 — Que sera la France dans vingt ans ? Je ne parle pas de projections économiques. Je parle d'un enfant qui saurait lire à sept ans, d'un travail dont on vit, d'un hôpital qui n'a pas fermé, d'un grand âge digne. Regardons la France à hauteur d'une vie.
2/13 — Mon constat tient en une phrase : le pays n'est pas brisé. Il est mal gouverné, mal représenté, mal considéré. L'écart entre la France promise et la France vécue n'est pas une fatalité. Le réduire est la seule mission digne de la politique.
1/13 — J'ai écrit aux Françaises et aux Français sur ce que nous pouvons faire, ensemble, pour que la France promise redevienne la France vécue. Voici ce que je crois. https://t.co/ZCULSCDhHI #LaPromesseDeLaFrance
Aux Françaises et aux Français : ce matin, je vous écris une lettre pour dire comment, ensemble, nous pouvons tenir la promesse de la France. En accès libre : https://t.co/ZCULSCDhHI. Lisez-la, répondez-moi. #LaPromesseDeLaFrance
J'ai écrit aux Françaises et aux Français une lettre pour dire comment, ensemble, tenir la promesse de la France. Elle sera en ligne, en entier et en accès libre, demain matin à 6h30 : https://t.co/ZCULSCDhHI #LaPromesseDeLaFrance
Après la demi-finale perdue et avant le match pour la 3e place, soyons fiers de notre équipe de France. Merci aux 26 joueurs pour les émotions partagées depuis un mois. Merci à l’exemplaire capitaine Mbappé. Merci - immense merci - à Didier Deschamps pour ses 14 ans à la tête de la sélection nationale hissée dans la durée en référence du football mondial. Les Bleus qui se sont inclinés face à l’Espagne ont les valeurs et les talents pour les victoires de demain.
Le 14 juillet, une demi-finale. Onze joueurs sur la pelouse portent un maillot où sont inscrits les couleurs et le nom d’un pays : la France. C’est le leur.C’est le nôtre.Ce sont nos valeurs : le plaisir de jouer, la fraternité, la puissance d’une équipe.🇫🇷 #AllezLesBleus #FRAESP
En ce 14 juillet, pensons ensemble à ce que nous avons reçu et à ce que nous devons transmettre. « Porter l'idéal jusque dans la vie : telle est la promesse de la France.» Bonne fête nationale à toutes et à tous ! #LaPromesseDeLaFrance : vendredi suivez https://t.co/ZCULSCDhHI
« Il y a dix ans, sur la promenade des Anglais, à Nice, 86 vies ont été tragiquement fauchées, un soir de fête nationale. Je n'oublie ni les visages, ni les noms, ni la douleur des familles. Nous leur devons la mémoire et aux Français une République qui assure leur protection ».
Voilà maintenant que s’avance la présidentiable condamnée par la justice avant le scrutin. Ce dont le droit ne prive pas le RN, sa candidate devrait se l’interdire par éthique de responsabilité. La vie publique a besoin de probité et l’exercice de l’Etat d’exemplarité.
Presque 30 ans après 1998, France-Paraguay se rejoue en huitièmes. Ce soir, à Philadelphie, là même où fut signée la Déclaration d’indépendance américaine il y a 250 ans, notre équipe de France porte nos couleurs et nos espoirs de victoire. Allez les Bleus ! 🇫🇷
Presque 30 ans après 1998, France-Paraguay se rejoue en huitièmes. Ce soir, à Philadelphie — là où fut signée la Déclaration d’indépendance américaine — nos joueurs portent les couleurs et les espoirs d’une nation. Allez les Bleus ! 🇫🇷 #CM2026
Il y a dix ans, Michel Rocard nous quittait. À gauche, il incarnait une audace visionnaire, une exigence de vérité, un réalisme fécond pour l’espérance. Je l’ai découvert à la fin de sa vie, trop tard sans doute, et j’ai éprouvé pour lui une sincère affection. Je me souviens de notre voyage en Corse, à l’été 2015, et de notre complicité dans la lumière dorée de cette île qu’il aimait tant. Comme toutes les grandes consciences, il manque à sa famille de pensée, et aux siens.
Depuis hier, plusieurs dizaines de mineurs de seize à dix-huit ans, renvoyés devant une cour d'assises pour des faits criminels d'une particulière gravité, doivent être remis en liberté. Non parce qu'un juge aurait estimé leur dangerosité éteinte. Non parce qu'une expertise aurait conclu à un risque maîtrisé. Mais parce que le Gouvernement, celui-là même qui se targue chaque semaine d'une fermeté nouvelle, a laissé expirer un délai d'un an que le Conseil constitutionnel lui avait pourtant fixé avec la plus grande clarté, dès juin 2025, pour corriger une malfaçon de la loi. Il y a là plus qu'une maladresse administrative. Il y a le révélateur d'une méthode de gouvernement. Mon billet ⬇️ https://t.co/zN8x6mOwd2
Depuis hier, plusieurs dizaines de mineurs de seize à dix-huit ans, renvoyés devant une cour d'assises pour des faits criminels d'une particulière gravité, doivent être remis en liberté. Non parce qu'un juge aurait estimé leur dangerosité éteinte. Non parce qu'une expertise aurait conclu à un risque maîtrisé. Mais parce que le Gouvernement, celui-là même qui se targue chaque semaine d'une fermeté nouvelle, a laissé expirer un délai d'un an que le Conseil constitutionnel lui avait pourtant fixé avec la plus grande clarté, dès juin 2025, pour corriger une malfaçon de la loi. Il y a là plus qu'une maladresse administrative. Il y a le révélateur d'une méthode de gouvernement. Mon billet ⬇️ https://t.co/zN8x6mOwd2 https://t.co/SG770HzHKk
Depuis hier, plusieurs dizaines de mineurs de seize à dix-huit ans, renvoyés devant une cour d'assises pour des faits criminels d'une particulière gravité, doivent être remis en liberté. Non parce qu'un juge aurait estimé leur dangerosité éteinte. Non parce qu'une expertise aurait conclu à un risque maîtrisé. Mais parce que le Gouvernement, celui-là même qui se targue chaque semaine d'une fermeté nouvelle, a laissé expirer un délai d'un an que le Conseil constitutionnel lui avait pourtant fixé avec la plus grande clarté, dès juin 2025, pour corriger une malfaçon de la loi. Il y a là plus qu'une maladresse administrative. Il y a le révélateur d'une méthode de gouvernement. Mon billet ⬇️ https://t.co/zN8x6mP42A
Protéger nos frontières : une urgence industrielle et sociale ✊ L’appel au secours lancé par les sous-traitants de la filière automobile n’est pas une simple alerte sectorielle. C’est le signal d'un séisme économique et social qu’on ne peut accepter de voir s'accomplir dans l'indifférence. En un an à peine, la part des équipementiers européens confrontés à la concurrence chinoise est passée de 57% à 69%. Ce dumping massif, sursubventionné par Pékin, frappe désormais le cœur de nos bassins d'emploi : à Sochaux, Montbéliard, Douai, Valenciennes, Cléon ou dans la vallée de l’Arve. En Normandie, comme partout en France, des fleurons industriels et des centres de recherche passent sous pavillon étranger ou ferment. Nos PME et nos ETI affrontent une guerre des prix totalement asymétrique. Nous ne pouvons pas regarder notre industrie automobile subir le même sort tragique que le textile ou le photovoltaïque. Derrière les usines, il y a des savoir-faire stratégiques qui irriguent aussi notre défense et notre aéronautique. Il y a surtout des dizaines de milliers de salariés et de familles dont la dignité dépend de notre détermination politique. Face à l'urgence, la réponse de l'Union européenne doit être à la hauteur. La Chine avance à la vitesse de l'éclair ; l'Europe ne peut plus répondre à la vitesse du droit administratif communautaire. 1️⃣ Les institutions européennes doivent désormais dépasser les logiques de repli bilatéral : l’Europe économique ne peut plus se laisser paralyser par des négociations d'intérêts particuliers ou des frilosités nationales. C'est tout le sens de notre projet commun : faire bloc ensemble et faire vivre la promesse de notre grand marché européen unifié. 2️⃣ La doctrine commerciale européenne qui doit pivoter pour devenir une arme de réactivité, de réciprocité et de défense de notre souveraineté. Nous devons imposer un bouclier strict : un seuil de 80% de contenu local, dont 70% spécifiquement pour les pièces. La règle dite du « 70-70 » avancée par certains constructeurs est un piège grossier : une faille béante laissant la porte ouverte au contournement du réel Made in Europe. ➡️ Protéger nos frontières industrielles n'est pas un repli frileux. C'est un acte de souveraineté, de réactivité géopolitique et de justice sociale. Ce doit être le combat de l’Europe ! https://t.co/MKKdLZkMrn
Protéger nos frontières : une urgence industrielle et sociale ✊ L’appel au secours lancé par les sous-traitants de la filière automobile n’est pas une simple alerte sectorielle. C’est le signal d'un séisme économique et social qu’on ne peut accepter de voir s'accomplir dans l'indifférence. En un an à peine, la part des équipementiers européens confrontés à la concurrence chinoise est passée de 57% à 69%. Ce dumping massif, sursubventionné par Pékin, frappe désormais le cœur de nos bassins d'emploi : à Sochaux, Montbéliard, Douai, Valenciennes, Cléon ou dans la vallée de l’Arve. En Normandie, comme partout en France, des fleurons industriels et des centres de recherche passent sous pavillon étranger ou ferment. Nos PME et nos ETI affrontent une guerre des prix totalement asymétrique. Nous ne pouvons pas regarder notre industrie automobile subir le même sort tragique que le textile ou le photovoltaïque. Derrière les usines, il y a des savoir-faire stratégiques qui irriguent aussi notre défense et notre aéronautique. Il y a surtout des dizaines de milliers de salariés et de familles dont la dignité dépend de notre détermination politique. Face à l'urgence, la réponse de l'Union européenne doit être à la hauteur. La Chine avance à la vitesse de l'éclair ; l'Europe ne peut plus répondre à la vitesse du droit administratif communautaire. 1️⃣ Les institutions européennes doivent désormais dépasser les logiques de repli bilatéral : l’Europe économique ne peut plus se laisser paralyser par des négociations d'intérêts particuliers ou des frilosités nationales. C'est tout le sens de notre projet commun : faire bloc ensemble et faire vivre la promesse de notre grand marché européen unifié. 2️⃣ La doctrine commerciale européenne qui doit pivoter pour devenir une arme de réactivité, de réciprocité et de défense de notre souveraineté. Nous devons imposer un bouclier strict : un seuil de 80% de contenu local, dont 70% spécifiquement pour les pièces. La règle dite du « 70-70 » avancée par certains constructeurs est un piège grossier : une faille béante laissant la porte ouverte au contournement du réel Made in Europe. ➡️ Protéger nos frontières industrielles n'est pas un repli frileux. C'est un acte de souveraineté, de réactivité géopolitique et de justice sociale. Ce doit être le combat de l’Europe ! https://t.co/MKKdLZkMrn
Aujourd'hui, l'Assemblée nationale s'apprête à franchir, pour la troisième fois, une étape décisive vers la reconnaissance d'un droit à l'aide à mourir. Près de deux années de débats, de navettes, d'oppositions et de convictions échangées trouvent ici leur aboutissement. Il nous faut saluer ce moment. Cette loi ne sort pas de nulle part. Elle est l'héritière d'un combat commencé il y a près d'un demi-siècle, lorsque le sénateur Henri Caillavet défendait déjà, seul ou presque, l'idée d'un droit de vivre sa propre mort. Elle doit beaucoup, plus récemment, à l'engagement sans faille du député Olivier Falorni, qui a porté ce texte avec ténacité face à toutes les résistances, et au travail du rapporteur Philippe Vigier, qui a su construire, dans la difficulté, les équilibres juridiques que ce sujet exige. Je crois profondément que le rôle de l'Etat n'est pas de décider à la place des individus, mais de garantir à chacun la liberté de choisir les conditions de sa fin de vie, dans la dignité. Cette liberté n'efface en rien notre devoir collectif de développer, partout et pour tous, l'accès aux soins palliatifs : les deux exigences se renforcent, elles ne s'opposent pas.
Face au réchauffement climatique qui menace la vie sur la planète, une grande Nation doit pouvoir disposer de ses propres ressources d’énergie décarbonées. C’est nécessaire pour l’accès à l’énergie des Français les plus modestes, dans un contexte où leur pouvoir d’achat est entamé. La question de notre souveraineté énergétique est donc posée, elle sera centrale lors de la prochaine élection présidentielle.
La canicule qui touche la France et l’Europe témoigne de l’ampleur du réchauffement climatique et de ses conséquences graves sur la vie des citoyens. C’est pour que la vie demeure possible sur la planète que la jeunesse de notre pays lutte parfois dans la radicalité. Cette bataille contre le réchauffement climatique et pour la transition énergétique, il est de notre devoir de la gagner !
Le débat d’idées est essentiel pour faire vivre notre démocratie. Il n’est possible que grâce à la vitalité et à la diversité du tissu militant. Ils étaient nombreux ce samedi à Coulaines, près du Mans, pour partager leur vision et montrer que la gauche réformiste et républicaine est plus vivante que jamais. Merci à @SLeFoll pour son invitation, à @fhollande et à @rglucks1 pour nos échanges ainsi qu’à tous les militants présents pour leur engagement et leur détermination !
RT @LaConventionBC: Journée riche en débats à Coulaines, à l’invitation de @SLeFoll, pour défendre la social-démocratie et penser la France…