RT @STaillePolian: 💫 90 ans après les congés payés, la semaine de 40h, les conventions collectives. 90 ans après le Front populaire, rappel…
François Ruffin
Candidat à l'élection présidentielle, président de @debout_fr ! Rejoignez-nous sur https://t.co/V0HRK00eRd
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La France à Macron : "sauter un repas, c’est plus facile à cacher. Alors que l’hygiène, ça se voit, ça se sent." 16 % des Français doivent choisir entre manger et se laver. Entre un paquet de pâtes et un gel douche. La France, pays de l'UE où la pauvreté a le plus progressé ces dix dernières années... mais pour le pouvoir, ce n'est pas un sujet !
RT @lucas_chancel: 🧵 Je lance aujourd'hui un appel dans Le Monde pour un pacte d’autonomie énergétique. (1/x) https://t.co/nBmjgBX6PV
À Brest, les soignants de la Polyclinique Keraudren sont en grève depuis 3 semaines. La direction veut "réorganiser". Traduction : en réanimation, passer de 3 à 2 soignants. Rozenn, déléguée CGT, pose la question simple : "un qui masse, un qui ventile, un qui administre les médicaments : lequel on supprime ?" Le propriétaire ? Le groupe ELSAN, coté en bourse, avec le fonds de pension américain KKR comme actionnaire. Où passe l'argent de notre Sécurité sociale ? Pour soutenir le personnel soignant de Brest, c'est sur ce lien : https://t.co/jsa5vP2piz
Faut-il de la régulation politique face une technologie, l'IA, qui pourrait supprimer des millions d'emplois ? L'IA Claude répond : « Oui, sans hésitation. Historiquement, chaque grande transformation qui n'a pas été régulée politiquement a produit des catastrophes sociales. » Voir en intégralité sur ma chaîne YouTube : https://t.co/WZXbb0VZEW Sur une idée de Bernie Sanders.
Les juristes et avocats seront-ils remplacés par l'IA ? L'IA Claude répond : « Pour la justice, demain, les riches auront un grand avocat, une IA pour les autres. L'humain sera la marque du luxe, les pauvres n'auront qu'un écran. » Voir en intégralité sur ma chaîne YouTube : https://t.co/WZXbb0VZEW Sur une idée de Bernie Sanders.
Pourquoi nous sommes contre la loi Yadan « visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme. » Jamais nous n’avons considéré l’antisémitisme comme « résiduel » en France. Au contraire, de fait, il prospère : alors que nos compatriotes juifs comptent pour moins de 1% de la population, plus de la moitié des agressions antireligieuses dans notre pays se font à leur encontre. C’est sans concession, donc, que la République française doit lutter, pied à pied, contre cet antisémitisme renaissant. Mais sans confusion également. Or, précisément, la loi Yadan opère une confusion : tout au long de son « exposé des motifs », la proposition de loi lie, mêle, confond, les Juifs de France et l’Etat d’Israël : « cette détestation dont fait l’objet l’Etat d’Israël est utilisée comme prétexte pour s’en prendre à nos concitoyens juifs », « cette haine de l’Etat d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des Juifs », s’en prendre à « cet Etat, parce qu’il forme un collectif de citoyens juifs, est une manière détournée de s’attaquer à la communauté juive dans son ensemble », etc. Cette assimilation des Juifs de France à l’Etat d’Israël, nous la réprouvons : elle nous paraît hautement dangereuse pour les Juifs de France eux-mêmes. Tout acte, injure, insulte contre nos concitoyens juifs, contre leurs lieux de culte, contre leurs croyances, doit être poursuivi et puni. Eux doivent, comme chacun des Français, se sentir en sécurité dans notre pays, libres de leurs croyances et de leurs convictions. En revanche, la critique de l’Etat d’Israël est pleinement légitime, et est aujourd’hui absolument nécessaire. Les massacres commis dans les kibboutz, le 7 octobre 2023, contre des femmes, des enfants, des civils israéliens, nous les avons condamnés sans réserve dans la journée même. Mais que s’en est-il suivi, que nous avons condamné tous les jours ? Des massacres organisés, planifiés, Gaza comme terre brûlée, transformé en un champ de ruines, avec des millions de déplacés, les bombes plus la faim, un « génocide » comme le dénoncent la rapporteuse spéciale des Nations Unies et nombre d’ONG. Contre le droit international, contre toutes les résolutions de l’Onu, l’Etat d’Israël poursuit, accélère, l’installation par la force de colonies en Cisjordanie. Un chaos que Tel-Aviv étend désormais au Liban, qu’il met à feu et à sang, promettant d’en faire un nouveau Gaza. Et tout cela, la France le laisse faire. L’Europe le laisse faire. Le monde le laisse faire. Le Premier ministre israélien est poursuivi pour « crimes de guerre », mais son avion survole notre territoire. Et c’est la délégation sud-africaine qui, à l’inverse, est interdite de séjour chez nous. Depuis plus de deux ans, quelles sanctions l’Etat français a-t-il prises ? Aucune. Pas même, symboliquement, priver Israël des compétitions sportives et des rencontres culturelles, que ne résonne plus son hymne, que ne soit plus brandi son drapeau, comme on le fait pour la Russie. Ce silence, cette absence, cette passivité ont des conséquences. Le pouvoir israélien se sent les coudées franches, et donne libre cours à son hubris, à sa démesure, à sa toute-puissance guerrière, qui à terme pourrait bien se retourner contre lui, et plus grave : contre sa population. Dans la durée, ce sont des amis et des alliés que perd Israël, qui devient un Etat honni, haï, des autres peuples. Et quant à notre situation française : comme notre Etat, notre chef de l’Etat, nos ministres se croisent les bras, se rendent à Tel-Aviv comme si de rien n’était. Comme la critique n’est pas portée avec force et constance par la France, par ses voix officielles, la colère en est décuplée chez les hommes et les femmes soucieux de paix, de fraternité, solidaires de la cause palestinienne. Dès lors, quelle est la priorité ? Un texte de loi contre celles et ceux qui « stigmatisent Israël de façon injustifiée », qui énonce que « Israël est constamment stigmatisé » ? Non : l’urgence, c’est une voix de la France,indépendante, qui stigmatise Israël de façon très justifiée. Qui sanctionne ses dirigeants, qui les mette au ban des nations, comme on le fit pour l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid. Qui fasse tout pour arrêter l’entreprise guerrière. Qui prévienne les Israéliennes, les Israéliens des risques qu’ils prennent, des alliés qu’ils perdent, de leur isolement à venir. Qui met tout en œuvre pour « arrêter la machine à tuer israélienne », comme le dénonce le Premier ministre libanais. Et qui distingue clairement cette critique sévère, légitime, nécessaire, de l’Etat israélien des Juifs de France, qui doivent être protégés et défendus sans condition. Voilà pourquoi nous nous opposons à la loi Yadan, qui va davantage jeter de l’huile sur le feu qu’apaiser. Et voilà pourquoi nous jugerions sage que le gouvernement, la majorité, lui retirent son soutien. https://t.co/aWR7BHRhgM
Les députés seront-ils remplacés par l'IA ? L'IA Claude répond : « La vraie menace pour la démocratie, c'est peut-être moins l'IA qui remplacerait les députés, que les députés qui se comportent déjà comme des machines. » Voir la conversation avec Claude en intégralité sur ma chaîne YouTube : https://t.co/WZXbb0VZEW Sur une idée de Bernie Sanders.
La technologie, l'IA, quand elle entre dans la société, doit-elle passer par la case démocratie ? L'IA Claude répond : « La technologie échappe complètement au filtre démocratique. Est-ce que le progrès sera subi ou choisi ? Aujourd'hui, il est subi. » Voir en intégralité sur ma chaîne YouTube : https://t.co/WZXbb0VZEW Sur une idée de Bernie Sanders.
Une note récente de l'Insee en atteste : avec l'arrivée de l'IA, les recrutements des informaticiens reculent, aux Etats-Unis comme en France, et en particulier de jeunes informaticiens. Et de relever "un retournement de l’emploi depuis deux ans dans les segments les plus exposés, notamment dans les activités de programmation informatique. En outre, dans les deux pays, l’ajustement de l’emploi de ce secteur serait concentré sur les jeunes entrants..."
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Les éditorialistes seront-ils remplacés par l'IA ? L'IA Claude répond : « Je ne devrais pas remplacer les éditorialistes, même si certains d'entre eux me donnent envie de dire que la barre n'est pas très haute. » Voir la conversation avec Claude en intégralité sur ma chaîne YouTube : https://t.co/WZXbb0VZEW Sur une idée de Bernie Sanders.
Les enseignants seront-ils remplacés par l'IA ? L'IA Claude répond : « Les gouvernements qui cherchent à faire des économies vont être tentés d'utiliser l'IA comme prétexte pour réduire les effectifs enseignants. C'est le vrai danger. » Voir en intégralité sur ma chaîne YouTube : https://t.co/WZXbb0Wxuu Sur une idée de Bernie Sanders.
À un an de la présidentielle, ce qui compte pour les Français : leur santé, leur salaire, leur travail qui paie. Pas les obsessions des plateaux télé sur l'immigration. Pas la vie sentimentale de Bardella. Pas le contenu du sac à main d'une élue. Leur vie. Concrètement. On les a entendus. Nous président, nous sommes prêts.
Les informaticiens seront-ils remplacés par l'IA ? L'IA Claude répond : « Ils ont construit l'outil qui les remplace. Collectivement, les informaticiens ont construit quelque chose qui se retourne contre eux. » Voir en intégralité sur ma chaîne YouTube : https://t.co/WZXbb0Wxuu Sur une idée de Bernie Sanders.
Sur une idée de Bernie Sanders.
L'IA va-t-elle détruire des millions d'emplois ? L'IA Claude répond : « La désindustrialisation, c'était déjà une trahison. Alors est-ce que l'IA va faire pareil ? Honnêtement, oui. Et peut-être pire. » Voir la conversation avec Claude en intégralité sur ma chaîne YouTube : https://t.co/WZXbb0VZEW
Le Premier ministre renonce à légiférer sur le Premier mai, et à rouvrir une bataille avec les syndicats. Nous saluons cette décision de concorde.
Je réponds à l'offre d'emploi : "République cherche Président ! H/F CDD 5 ans." Rendez-vous le 25 avril à Lyon pour l'entretien d'embauche ! -> https://t.co/VilVId2g2A https://t.co/GKWQPfRi89
"Libérer les énergies… des travailleurs !" Tribune à lire dans @TribuneDimanche : https://t.co/CScV9wNK63
La « main d’œuvre » demeure, pour nos dirigeants, une variable d’ajustement. Et non un bien précieux. Ce gigantesque gâchis productif doit cesser. "Libérer les énergies… des travailleurs !" Tribune à lire dans @TribuneDimanche : https://t.co/688NQdhjUV « Si t’es pas content, y en a cinquante qui attendent à la porte ! » C’est la phrase qui revenait, durant des décennies, sur la Zone industrielle d’Amiens et ailleurs. Ce temps, en est-on sorti ? En partie. En partie seulement. Après la crise Covid et les rumeurs de « Grande démission », avec les pénuries dans la soudure, l’hôtellerie, la restauration, est apparue une inflexion. Des chefs d’entreprise ont modifié leur discours, présenté des aménagements, pour attirer des talents. Mais pour les employeurs dans leur ensemble, pour le patronat, pour le Medef, pour le gouvernement, non, pas de changement : la « main d’œuvre » demeure une variable d’ajustement. Et non un bien précieux, une ressource limitée, et qui se raréfie pour cause de démographie. Nos dirigeants, politiques, économiques, produisent un gigantesque gâchis. Gâchis sur les jeunes, qui entrent sur le « marché du travail » par la pire des portes, par un parcours du combattant, stages, CDD, intérim, auto-entrepreneur, etc., comme s’il s’agissait de les écoeurer. Gâchis, à l’autre bout, chez les séniors, avec des sorties prématurées. Gâchis chez les femmes, lorsqu’elles deviennent mères, avec la « pénalité maternelle » sur leur carrière et leur salaire. Gâchis sur les étrangers, dont bon nombre pourraient travailler, mais qu’on empêche, qu’on entrave, qu’on enferme dans un labyrinthe de papiers. Ce gâchis, très concret, les « inaptes » en sont le sommet : 117.855 en un an, 117.855 salariés du privé ont été « licenciées pour inaptitudes ». C’est un formidable plan social, l’équivalent de toute l’industrie automobile, plus de cent mille personnes qui sont, chaque année, broyés physiquement ou psychiquement par leur travail. Mais cette donnée n’inquiète nullement les autorités, au contraire le ministère tient à nous rassurer : « Pas de hausse des délivrances d’inaptitudes ». Comme si elles n’étaient pas, déjà, à un niveau himalayen ! Et alors que, en vérité, elles ont doublé en une décennie. Tant pis, qu’importe : de la poussière d’humain qu’on met sous le tapis. C’est un symptôme, ce chiffre. C’est le symptôme, évident, d’un travail qui va mal, d’un mal-travail endémique. Qui pèse, estimait l’ancien ministre Xavier Bertrand, l’équivalent de 3 à 4% du PIB, plus de cent milliards d’euros : en arrêts-maladie, en allocations, en richesses non-produites, en cotisations non-versées. Car le travail ne s’est pas allégé, mais durci, intensifié, ces quarante dernières années. Et la France est en queue de peloton européen sur toutes les statistiques : accidents du travail, maladies professionnelles, consultation des salariés, etc. C’est le symptôme d’un mépris de l’Etat, des gouvernements. Certes, le temps d’un mouvement sur les retraites, le président de la République s’engage sur « un nouveau pacte de la vie au travail », mais qu’en advient-il ? Rien. Nous vivons une épidémie de burn-out, le « nouvel amiante », et que font les ministres ? Rien. Si, ils attaquent les salariés, les malades, sur les arrêts-maladie longue durée. Sans chercher la responsabilité de l’autre côté : de l’entreprise, de sa direction, de son organisation malade. Ce gâchis, c’est du mal-être, des souffrances, des drames parfois pour des individus : de se sentir inutile au monde, de ne pas y trouver sa place, ou plus simplement, plus communément, de mal faire son travail, d’en tirer moins de la fierté que de la souffrance. Mais c’est un gâchis, surtout, pour la société : comment relever les défis de notre pays, les défis productifs, démographiques, climatiques, sans un travail respecté, valorisé ? Avec un travail humilié, méprisé, dévalorisé ? Il y a dix ans, en 2017, candidat à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron promettait de « libérer les énergies ». Et oui, il a bel et bien libéré les énergies… du Capital ! « Le dividende est roi », proclame Les Echos. Le patrimoine des 500 fortunes ? Il a doublé en une décennie. Les rachats d’actions ? Du jamais vu. Etc. Pour notre pays, en 2027, nous devrons libérer d’autres énergies : des travailleurs, des producteurs, d’un travail qui réclame, non d’être « dérégulé », « fluidifié », « flexibilisé », mais au contraire d’être organisé, d’être protégé. « Entre le fort et le faible, comme l’énonçait Lacordaire, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit. » De quoi en finir avec ce gâchis.
Chez Carrefour, le printemps silencieux de la location-gérance Par une question écrite déposée à l'Assemblée nationale, j'interroge le ministre du travail et des solidarités : comptez-vous rester silencieux face au gigantesque plan social déguisé de la location-gérance dans la grande distribution ? Chez Carrefour, la location-gérance est devenue une spécialité maison depuis l’arrivée de M. Alexandre Bompard à la tête du groupe en 2017 : 52 000 salariés sortis du groupe, 80% des Carrefour Market et 40% des supermarchés et hypermarchés désormais franchisés. Que signifie pour les salariés un passage en location-gérance ? En moyenne 2 500 € en moins dans le porte-monnaie, entre l’intéressement, la participation, la sixième semaine de repos supplémentaire, les pertes liées aux heures de nuit, aux dimanches exceptionnels et aux jours fériés. La “franchisation” pèse aussi sur les muscles et les esprits. J’ai rencontré la semaine dernière Eric, réceptionnaire chez Carrefour depuis 32 ans, qui parcourt chaque jour entre 13 et 18 kilomètres dans son magasin passé récemment en location-gérance : “J’y ai déjà laissé mon dos, je suis en train d’y laisser mes jambes”. Les conditions de travail se dégradent rapidement, dans un secteur qui est déjà le premier pour les troubles musculo-squelettiques et le deuxième pour les accidents du travail. Estelle, passée à tous les postes chez Carrefour depuis 26 ans, me révèle : “On a dû faire venir un psy dans le magasin, les salariés sont à bout. Ils ne comprennent pas qu’il y a un Carrefour juste à 15 minutes en voiture où ils sont mieux payés”. En confiant la gestion de ses magasins et de ses salariés à de prétendus indépendants contre le versement de redevances, Carrefour passe du modèle de gestionnaire à celui de rentier. La désintégration du groupe est un pari “gagnant-gagnant” : disparition de la masse salariale et externalisation des risques commerciaux et sociaux d’un côté, hausse de 10% du cours en bourse en un an et de 5% des dividendes de l’autre. Et pour M. le PDG, une augmentation de 50% en un an avec une rémunération atteignant les 4,6 millions d’euros. Emmanuel Macron avait promis reconnaissance et rémunération à ces centaines de milliers de travailleurs essentiels. Depuis, ils n’ont eu que l’inflation et la détérioration de leurs conditions de travail. J’ai été alerté d’une nouvelle vague de magasins qui vont être passés sous franchise dans les prochains mois, chez Carrefour mais aussi chez Auchan et Casino. Monsieur le ministre, allez-vous enfin vous opposer à la location-gérance, à cette sous-traitance qui est maltraitance, en prenant des mesures pour garantir la protection des acquis sociaux lors du passage sous franchise, y compris après quinze mois ? https://t.co/rSKIYH9oNT
Non au passage en force sur le 1er mai ! Signez la pétition : https://t.co/ecmmMDccx9
République cherche Président ? Je vous donne rendez-vous à Lyon, samedi 25 avril, pour un meeting au format inédit : mon entretien d'embauche devant les Françaises et les Français employeurs ! 🔴 Toutes les informations : https://t.co/jJ7I7r1gqj https://t.co/gCkTvBNKQC